A Bagdad, les grands rêves anéantis 12/04/18

12/04/18 à 12:16 - Mise à jour à 10:11

Il y a 15 ans, Abou Ali s'est réjoui en voyant entrer les soldats américains dans Bagdad. "Le tyran est fini, l'Amérique va s'occuper de nous", avait-il pensé, imaginant un avenir radieux sans Saddam Hussein. Mais les années qui ont suivi n'ont apporté que malheurs et désolation, se lamente aujourd'hui cet Irakien de 61 ans devant les photos de trois de ses fils, emportés par des attentats.

Il y a 15 ans, Abou Ali s'est réjoui en voyant entrer les soldats américains dans Bagdad. "Le tyran est fini, l'Amérique va s'occuper de nous", avait-il pensé, imaginant un avenir radieux sans Saddam Hussein. Mais les années qui ont suivi n'ont apporté que malheurs et désolation, se lamente aujourd'hui cet Irakien de 61 ans devant les photos de trois de ses fils, emportés par des attentats.

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