Un mois après l'explosion d'une bombe au sanctuaire d'Erawan à Bangkok faisant 20 morts, deux suspects ont été arrêtés mais les motifs de l'attentat restent obscurs. Malgré l'accumulation des preuves, la police thaïlandaise préfère toujours taire l'identité des principaux suspects, issus de la minorité musulmane ouïghour de Chine.