Qu'ils prêtent main forte aux policiers ou qu'ils patrouillent dans les rues, ils sont plusieurs milliers de volontaires à se revendiquer d'un mouvement "d'auto-défense" de Crimée, pro-russe. Etudiants, employés, retraités, ils ont rejoint les rangs de cette milice pour empêcher les pro-Ukraine, qu'ils qualifient de "fascistes", de semer le "chaos" en Crimée.