Les patrons de Facebook, Twitter et Google ont une nouvelle fois été mis sur la sellette au Congrès américain. Les démocrates ont en effet tenté de les amener à reconnaître leur rôle dans la prise d'assaut du Capitole en janvier dernier et dans la désinformation croissante concernant la Covid-19. Des accusations bien évidemment balayées par les dirigeants des Big Tech.