Mercredi après-midi, les patrons de Facebook, Google et Twitter faisaient une nouvelle fois face aux sénateurs américains. Officiellement, il s'agissait de débattre de la réforme de la Section 230. Une loi américaine stipulant que les plateformes ne sont pas responsables des contenus publiés par leurs utilisateurs. Mais dans les faits, l'audition a pris une tournure de règlement de compte sur fond d'élection présidentielle.