"C'est l'ONU qui le dit: dans cinq ans, il n'y aura plus d'eau potable à Gaza", lance Dia Abou Aassi, qui a mis au point une machine à filtrer l'eau de mer dont il espère qu'elle sauvera l'enclave palestinienne d'un désastre programmé alors que l'eau de la nappe phréatique est déjà polluée.