Le dossier Arco s'invite dans la campagne électorale. Les coopérateurs d'Arco ont en effet mis les partis du gouvernement Michel en demeure de les indemniser conformément à la promesse qui leur a été faite. Des coopérateurs qui avaient vu leur épargne partir en fumée lors de la chute de Dexia. Arco était à l'époque le premier actionnaire de la banque franco-belge.