Les puissances occidentales, États-Unis en tête, dénoncent les visées géopolitiques de la Chine. Avec ses nouvelles routes de la soie, le pays est soupçonné de vouloir cimenter son influence, contrôler des matières premières et écouler ses surcapacités industrielles. Bruxelles ne voit donc pas d'un très bon oeil le rapprochement récent entre l'Italie et la Chine.