En grande difficulté, alors que les Belges ne voyagent plus, Neckermann demande une PRJ pour se mettre à l'abri de ses créanciers. Le voyagiste espère ainsi avoir un peu de répit pour trouver un soutien financier et sauver l'emploi de ses 180 collaborateurs. Neckermann regrette aujourd'hui le manque de soutien des autorités au secteur du tourisme.