Tout sur Acerta

Il n'y a jamais eu autant de travailleurs sous contrat à temps plein au cours des quatre dernières années. Selon les données du prestataire de services RH Acerta, 63,7% des Belges actifs bénéficiaient d'un tel contrat l'an dernier. Ils n'étaient que 61%, il y a cinq ans.

Il n'y a jamais eu autant de travailleurs sous contrat à temps plein au cours des quatre dernières années. Selon les données du prestataire de services RH Acerta, 63,7% des Belges actifs bénéficiaient d'un tel contrat l'an dernier. Ils n'étaient que 61%, il y a cinq ans.

Durant les confinements, le concept de santé mental s'est imposé en gestion des ressources humaines. Stepstone et Acerta ont interrogé des employés et des employeurs sur ce thème. Pour les employés, les patrons n'en font pas assez. Près d'un travailleur sur cinq a même l'impression qu'il pourrait bientôt être victime d'un "burn out". Pourtant les employeurs ont l'impression de faire beaucoup.

Après une pause dans la mobilité pendant la crise, 4 travailleurs belges sur 10 envisagent de changer d'emploi ou de secteur d'activité dans l'année. Un signe de retour de la confiance dans l'économie, mais également de changement de mentalité. Une écrasante majorité de gens n'ayant pas eu accès au télétravail souhaitent désormais pouvoir en bénéficier.

Avec la crise actuelle, bon nombre d'entre nous avait un solde de jours de congé important à prendre fin 2020. Des jours qui ont été pris, parfois à contrecoeur. En effet, selon une étude d'Acerta, près de trois travailleurs belges sur quatre auraient aimé pouvoir économiser ces jours et les utiliser plus tard dans leur carrière, voire pour anticiper leur pension. Avec la crise actuelle, bon nombre d'entre nous avait un solde de jours de congé important à prendre fin 2020. Des jours qui ont été pris, parfois à contrecoeur. En effet, selon une étude d'Acerta, près de trois travailleurs belges sur quatre auraient aimé pouvoir économiser ces jours et les utiliser plus tard dans leur carrière, voire pour anticiper leur pension.

La crise du coronavirus n'a pas encore eu d'impact sur les bonus que les entreprises octroient à leurs travailleurs. Au contraire, cette année le nombre d'employés ayant bénéficié d'un bonus a augmenté de 18%, selon le spécialiste RH Acerta. Il faut dire que ces bonus sont souvent liés aux bonnes prestations réalisées en 2019. C'est donc l'an prochain que l'impact de la covid-19 devrait se faire sentir.

Les employeurs doivent tout mettre en place pour permettre à leur personnel de faire du télétravail, si c'est possible. Ainsi en a décidé le gouvernement fédéral qui a précisé le cadre ce week end.

L'emploi a progressé 4,2% par rapport à février, juste avant le coronavirus. Une progression surprenante, en partie due au chômage temporaire pour cause de force majeure en raison du Coronavirus. Les indépendants sont aussi de plus en plus nombreux.

Horeca, coiffeurs, esthéticiens, commerçants, de nombreuses entreprises ont eu recours au chômage temporaire de force majeure en raison du Coronavirus. A partir du 1er septembre, les conditions se durcissent. Et selon Acerta, à peine 42% des entreprises pourront encore utiliser le mécanisme, car elles répondent au nouveau critère.

La pandémie de Coronavirus a secoué le monde. Et ce ne n'est pas fini. Une situation qui incite certaines entreprises à réfléchir à la durabilité de leurs activités. En Flandre, près de neuf chefs d'entreprise sur dix interrogés estiment que la crise accélère la transition vers une économie durable.

Pour éviter les licenciements collectifs ou pour limiter le chômage temporaire lié à la crise du Coronavirus, pourquoi ne pas opter pour le partage de travailleurs ? Il existe près d'une dizaine de solutions juridiques pour travailler provisoirement dans une autre entreprise.

Au lieu d'un sur dix, ils sont désormais 4 sur 10 à se déclarer insatisfaits de leur statut d'indépendants. Principalement à l'angoisse de savoir si leur entreprise traversera la crise du Coronavirus. Malgré cela, le nombre de personnes lançant leur activité est en hausse.

Huit pour cent des indépendants en activité principale ont sollicité le droit passerelle le mois dernier afin de surmonter la crise du coronavirus. C'est six fois moins qu'en mars, avril et mai, selon les chiffres compilés par le spécialiste des ressources humaines Acerta. Le signe, qu'avec le déconfinement, bon nombre d'indépendants ont redémarré leur activité. Pas tous, néanmoins, ce qui justifie selon Acerta, le maintien de la mesure.