Tout sur action

Cela fait trois ans que le baril de Brent n'avait plus été aussi cher. La hausse des prix était annoncée de longue date, souligne l'économiste Etienne de Callataÿ. Les entreprises qui l'ont anticipée vont tirer leur épingle du jeu, les autres non. S'il y a des conséquences sur les marchés, elles seront indirectes.

Les Belges sont de plus en plus nombreux à investir en Bourse. La FSMA, le régulateur des marchés financiers, a examiné toutes les déclarations reçues entre janvier 2018 et mars cette année.

Le secteur non-marchand bruxellois a fait entendre sa voix ce jeudi afin d'obtenir une revalorisation salariale de 6%, des embauches, des jours de congé supplémentaires et des fins de carrière tenables. Autant de points qui sont actuellement sur la table des négociations avec le gouvernement bruxellois mais pour lesquels le budget n'est visiblement pas suffisant.

Le secteur événementiel n'en peut plus d'exprimer son désarroi. Il est passé à l'offensive avec une action symbolique envers les autorités politiques. Le secteur réclame des mesures concrètes pour survivre.

Le Coronavirus a affecté les capitalisations boursières mais le nombre de transactions a augmenté. Les particuliers ont trouvé le chemin de la Bourse qui veut jouer un rôle dans la relance de l'économie.

Entre 2012 et 2020 le nombre de riches à augmenté de 62% en Belgique. Depuis l'année dernière, et malgré la crise du Coronavirus, ils sont 9% de plus dans notre pays. Avec une hausse de 11% les Etats-Unis se placent pour la première fois devant l'Asie-Pacifique à 8%. Des investisseurs belges toujours friands d'immobilier, d'actions, mais qui aiment également conserver leurs réserves en cash sur leurs comptes en banque.

Après la journée des droits de la femme, vendredi dernier, c'est ce 14 mars la journée de l'égalité salariale. Également appelée Equal Pay Day, cette journée marque le jour jusqu'auquel doivent travailler les femmes pour rattrapper leur écart de salaire avec les hommes l'an dernier. L'occasion pour la FGTB de relancer ses actions pour un salaire minimum de 14 euros de l'heure.

Malmené comme l'ensemble du secteur pétrolier depuis la chute des cours du brut il y a près de deux ans, Total a-t-il désormais dépassé le pire ? Rien n'est moins sûr, selon Cédric Boitte de la société Accioz.