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Le gouverneur de la Banque nationale annonce une reprise économique plus vigoureuse que prévu. 5,5% de croissance cette année. Après le plongeon de l'année dernière, c'est une très bonne nouvelle qui va commencer à se marquer surtout à partir de cet été.

A mesure que les restrictions s'assouplissent, les entreprises belges voient leur activité repartir de l'avant. Bien sûr, la crise affecte encore leur chiffre d'affaires. Mais pour bon nombre d'entre elles, les préoccupations actuelles sont tout autres. Pourvoir les postes vacants et assurer la chaîne d'approvisionnement, sont désormais leurs préoccupations premières.

Les banques en Belgique sont assez solides pour accompagner la reprise économique. C'est la principale conclusion du rapport de la Banque nationale sur la stabilité du système financier. Un système aidé par la politique monétaire dans le contexte exceptionnel de la pandémie.

La crise est plus longue que prévu, constate la Banque Nationale. Plus longue mais aussi moins profonde. L'économie belge montre malgré tout une belle résistance. L'épargne des Belges pourrait alimenter la reprise.

A la Banque Nationale, Tom Dechaene surveille les banques. Des banques qui, pour la plupart, sont devenues des filiales de groupes étrangers. Pour le moment les transferts d'argent de ces filiales belges vers les maisons-mères ne sont pas excessifs. Une loi pose des limites. Mais cette loi est menacée au niveau européen.

Dans certains cas, les problèmes de liquidité deviennent aussi des problèmes de solvabilité. Toutes les entreprises ne veulent pas ou ne peuvent pas recourir à l'emprunt, souligne la Banque Nationale de Belgique. D'où la pertinence d'autres mécanismes de financement, mais pas avec des échéances trop courtes.

La banque nationale de Belgique mesure le recul du produit à intérieur brut à 6,7% cette année. Un recul trois fois supérieur à celui de la crise de 2008 mais moins grave que redouté. L'année nouvelle devrait marquer le retour d'une croissance progressive avec un PIB attendu en hausse de 3,5%.

La banque nationale de Belgique mesure le recul du produit à intérieur brut à 6,7% cette année. Un recul trois fois supérieur à celui de la crise de 2008 mais moins grave que redouté. L'année nouvelle devrait marquer le retour d'une croissance progressive avec un PIB attendu en hausse de 3,5%.

Plus de 5.000 entreprises belges dont 2.200 PME wallonnes et bruxelloises ont répondu à la dernière enquête de l'ERMG. En moyenne, elles affirment que leur chiffre d'affaires est en baisse de 17% ce mois de novembre par rapport à la normal. Une chute plus forte que celle exprimée ces trois derniers mois. Mais une chute deux fois moins profonde que celle du premier confinement qui était plus stricte.

La Banque nationale de Belgique a produit son rapport de stabilité annuel. Elle entend rassurer sur la solidité des institutions bancaires dans le pays. Celles-ci sont suffisamment armées pour affronter la crise du coronavirus.

Une cinquantaine de militants de la FGTB se sont rassemblés ce mardi midi devant la Banque nationale pour réclamer un renforcement de la sécurité sociale, des investissements dans les soins de santé ou encore, une augmentation de la pension et du salaire minimum. Le syndicat socialiste appelle pour ce faire une réforme fondamentale de la fiscalité, afin d'assurer une redistribution plus juste des richesses.

Dans quelques jours nous passerons en 2019. Cela fera alors 17 ans que l'euro aura remplacé le franc belge. Pour autant tous les anciens billets en francs n'ont pas été échangés à la banque nationale. Quelque 16 milliards de francs, soit environ 400 millions d'euros, dorment toujours dans les tiroirs des Belges.

Au mois d'août, le baromètre de conjoncture de la Banque nationale de Belgique s'affiche à -3,1 contre +1 en juillet. De quoi éclipser totalement l'embellie du climat des affaires constatée les deux mois précédents.