Tout sur Boris Johnson

Ce jeudi, le vice-président de la Commission européenne s'est rendu à Londres pour demander des explications à son homologue britannique, alors qu'un projet de loi déposé mercredi par le gouvernement de Boris Johnson viole certaines dispositions de l'accord de retrait signé en janvier dernier.

Le Premier ministre britannique souhaite un. accord de libre-échange avec l'Union européenne pour le 15 octobre. Sinon il envisage la possibilité d'un simple accord commercial. l'Union européenne se tient prête à plusieurs scénarios.

Le ministre britannique des Finances pousse la porte d'une fleuriste. Il est venu expliquer aux commerçants l'intention du gouvernement d'assouplir la règle des deux mètres. Rishi Sunak affirme néanmoins qu'il tiendra compte de l'avis des scientifiques.

600.000 salariés ont perdu leur emploi au mois de mai. Et les offres d'emplois n'ont jamais été aussi faibles. Entre mars et avril, 6 millions de britanniques sont venus gonfler le nombre de bénéficiaires du chômage partiel.

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Le Brexit aura bel et bien lieu le 31 janvier prochain. Les résultats des élections législatives au Royaume-Uni ont plus que confirmé la tendance donnée par les premières estimations: une majorité écrasante pour les conservateurs de Boris Johnson, qui n'avaient plus exercé un tel contrôle sur le Parlement britannique depuis Margaret Thatcher.

Le Brexit aura bel et bien lieu le 31 janvier prochain. Les résultats des élections législatives au Royaume-Uni ont plus que confirmé la tendance donnée par les premières estimations: une majorité écrasante pour les conservateurs de Boris Johnson, qui n'avaient plus exercé un tel contrôle sur le Parlement britannique depuis Margaret Thatcher.

La campagne pour les législatives bat son plein en Grande-Bretagne. L'occasion pour le Premier ministre britannique Boris Johnson et le leader de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn, de tenter de séduire le patronat. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait, chacun à leur manière ce lundi lors d'une conférence organisée par la CBI, la Confédération des industries britanniques.

Trois ans et demi après que le oui l'a emporté lors du référendum de juin 2016, la saga Brexit continue et écrase tous les autres sujets dans la vie politique britannique. Hier soir, une nouvelle étape était franchie puisque les députés ont voté en faveur d'élections anticipées le 12 décembre prochain.

C'était attendu, le Brexit n'aura pas lieu cette semaine. Les 27 ont accepté ce lundi un nouveau report et fixé la date butoir au 31 janvier 2020. Avec possibilité de quitter l'Union européenne au 30 novembre ou au 31 décembre si l'accord était ratifié d'ici là.

C'est une cérémonie traditionnelle. Elle met en scène Elisabeth II. C'est à la Reine d'Angleterre qu'il appartient de prononcer le programme du gouvernement. Un texte rédigé par le Premier ministre Boris Johnson et prononcé d'une voix neutre par la souveraine qui garde pour elle ses opinions personnelles.

Une éclaircie à l'horizon dans le dossier du Brexit. Alors que devait expirer aujourd'hui le délai accordé aux britanniques pour améliorer leur offre, une solution semble désormais se dégager pour éviter un départ du Royaume-Uni sans accord. Les 27 ont d'ailleurs donné leur accord pour lancer des négociations dites "intenses" avec les Britanniques.

Après l'accueil mitigé qu'a reçu l'ultime proposition de Boris Johnson à Bruxelles, le Premier ministre britannique a présenté ce jeudi son offre au parlement britannique. Une proposition qui, selon lui, représente la dernière chance de conclure un accord sur le Brexit.

La décision de Boris Johnson de suspendre le parlement britannique a été jugée illégale par la Cour suprême du Royaume-Uni. Une nouvelle humiliation pour le premier ministre qui n'entend pas pour autant changer son fusil d'épaule, malgré les appels à la démission en provenance de l'opposition.

Devant le Parlement européen, le président de la Commission européenne a estimé que le risque d'un divorce sans accord était désormais très réel. Un avis partagé par de nombreuses entreprises, au premier rang desquelles Eurotunnel.

Le Royaume-Uni devrait inévitablement se diriger vers un Brexit dur, si aucune solution n'est trouvée pour la frontière entre l'Irlande et l'Irlande du Nord. C'est l'avertissement lancé ce lundi par le Premier ministre irlandais Leo Varadkar à l'issue d'une rencontre avec son homologue britannique Boris Johnson.

Le Premier ministre britannique demande une suspension des activités du parlement jusqu'au 14 octobre. Soit deux semaines avant le Brexit. L'opposition fulmine et crie au scandale politique.