Tout sur Brexit

Le commerce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne a chuté de 23,1%. Une différence mesurée entre le dernier trimestre stable avant le Brexit c'est-à-dire le premier trimestre 2018, et le premier trimestre 2021. Un premier trimestre mauvais mais où les choses s'arrangent petit à petit.

La crise de la Covid-19 a coûté à l'industrie alimentaire un peu moins de 2% de chiffre d'affaires l'an dernier. Les dégâts semblent donc modérés pour le secteur. Mais les entreprises qui approvisionnent l'hôtellerie ou l'événementiel accusent le coup.

Depuis le Brexit, cette société britannique de logistique a vu ses exportations vers le continent plonger et les prix s'envoler. Les contraintes administratives sont telles que les clients sont noyés sous la paperasserie. Ce spécialiste de la logistique est donc aussi devenu une société de conseils, en quelque sorte, pour les exportateurs anglais.

Le Brexit commence à faire ressentir ses effets en Belgique. Près d'un mois après le rétablissement des formalités douanières les entreprise, mais également les transporteurs se voient confrontés à une paperasse administrative bien complexe. Conséquence, le flou est total, ce qui engendre retards et surcoûts généralisés.

Ce 24 décembre 2020, le Royaume-Uni et l'Union européenne ont conclu un accord commercial de libre-échange. Leurs futures relations se voudront équilibrées. Mais, malgré cet accord, de vrais changements attendent les citoyens et les entreprises des deux camps.

Ce 24 décembre 2020, le Royaume-Uni et l'Union européenne ont conclu un accord commercial de libre-échange. Leurs futures relations se voudront équilibrées. Mais, malgré cet accord, de vrais changements attendent les citoyens et les entreprises des deux camps.

A quelques jours de l'échéance fatidique du 31 décembre, l'Union européenne et le Royaume-Uni ont conclu un accord historique sur leurs futures relations. Les règles sociales et environnementales européennes restent intactes. Seulement, les Britanniques n'auront plus leur mot à dire. Il faut dire que d'un point de vue économique, Boris Johnson était pour ainsi dire dos au mur.

La fermeture actuelle des frontières européennes en raison de la pandémie est un avant-goût de ce que pourrait donner un Brexit dur pour les Britanniques. Selon Belfius toutefois, un Brexit sans accord pourrait avoir des conséquences bien plus importantes.

Tandis que les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne étaient réunis à Bruxelles. Boris Johnson, absent, visitait un centre dédié aux énergies renouvelable dans le nord de son pays. Selon lui, les discussions avec l'Union européenne sont dans l'impasse.

La Pologne et la Hongrie ont levé leur véto. Le budget de l'Union européenne est débloqué et le fonds de relance Next Generation EU de 750 milliards d'euros est enfin libéré. Ce sommet se conclut aussi par l'engagement de réduire de 55% les émissions de gaz à effet de serre en 2030 par rapport au niveau de 1990. Ce qui ouvre la voie à l'objectif de neutralité carbone à l'horizon 2050.

Les blocages persistent entre Britanniques et Européens. Aucune avancés notable n'a été enristrée ces derniers jour pour trouver un accord régissant les échanges commerciaux entre les deux parties après le 31 décembre. La perspective d'un no-deal se fait de plus en plus pressante, car il ne reste désormais plus que 2 jours pour trouver une solution qui puisse être ratifiée dans les temps.

Durant ces deux jours de sommet, les dirigeants des 27 ont abordé différents thèmes : le climat, la crise sanitaire, les questions internationales ou encore le Brexit. Mais à l'approche de la date fatidique du 1 janvier 2021, c'est le divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne qui était sur toutes les lèvres.

A bout de patience, la Commission européenne a adressé une lettre de mise en demeure au Royaume-Uni. L'éxecutif européen demande aux britanniques de modifier leur projet de loi sur le marché intérieur. Et donne un mois au Royaume-Uni pour répondre.

Ce jeudi, le vice-président de la Commission européenne s'est rendu à Londres pour demander des explications à son homologue britannique, alors qu'un projet de loi déposé mercredi par le gouvernement de Boris Johnson viole certaines dispositions de l'accord de retrait signé en janvier dernier.

Le Premier ministre britannique souhaite un. accord de libre-échange avec l'Union européenne pour le 15 octobre. Sinon il envisage la possibilité d'un simple accord commercial. l'Union européenne se tient prête à plusieurs scénarios.

Un recul du produit intérieur brut de 20,4% entre avril et juin. D'après l'Office britannique des statistiques, l'économie du Royaume-Uni est confrontée à sa pire récession jamais enregistrée. Et les perspectives restent sombres.