Tout sur Charles Michel

La Commission européenne ne propose pas un plan unique de déconfinement. Elle présente une feuille de route. Les pays doivent s'en inspirer, faire du sur-mesure, au cas par cas, mais en coordonnant leurs actions. Un plan de relance est en préparation.

Les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-sept ont donné jeudi à l'Eurogroupe - le cercle des ministres des Finances de la zone euro - deux semaines pour présenter des propositions sur la manière de répondre à la crise économique générée par la pandémie du coronavirus.

Au niveau européen, les choses bougent pour tenter de limiter l'impact économique du coronavirus. Quelque 25 milliards d'euros de fonds pourraient être affectés à cet égard. La discipline budgétaire sera par ailleurs assouplie au vu des circonstances actuelles.

Malgré les pronostics pessimistes quand à l'issue des discussions au deuxième jour du Sommet européen, une ébauche de solution pourrait se dessiner selon certaines sources. Une solution de compromis, qui devra encore en cas d'accord être négociée avec le Parlement européen.

Jour J pour le Brexit. Après plus de trois ans de déchirements, le Royaume-Uni deviendra ce vendredi à minuit le premier pays à quitter l'Union européenne. Un constat d'échec pour l'Union, après un mariage houleux de 47 ans. L'occasion, peut-être, de repenser le projet européen.

Le scénario avait été avancé, puis écarté, et aura finalement été retenu: Charles Michel a été nommé président du Conseil européen. Une mission de chef d'orchestre que l'actuel Premier ministre en affaires courantes pourrait relever avec brio... justement parce qu'il est Belge.

L'emploi, c'était le cheval de bataille du gouvernement Michel. Avec quel résultat ? C'est la question que s'est posée l'économiste flamand Stijn Baert, spécialisé dans le marché du travail.

L'ancien partenaire N-VA critique les points relatifs aux RCC, les ex-prépensions. Même reproche du côté de l'Open Vld. Sans l'appui de ces deux partis, il faudra sans doute trouver une majorité alternative à la Chambre pour appliquer l'AIP.

Les syndicats de Proximus ont rencontré ce lundi le Premier ministre Charles Michel pour faire le point sur la restructuration annoncée la semaine dernière, et qui prévoit la suppression de 1.900 emplois. Des syndicats qui ont demandé le soutien du gouvernement.

Dominique Leroy, la CEO de Proximus, et Stefaan De Clerck, le président, sortent du 16 rue de la Loi. Un bref entretien avec quelques membres du gouvernement pour présenter les grandes lignes du plan de l'opérateur pour les trois années à venir. Un plan qui avait été détaillé la veille au conseil d'administration de l'entreprise dont l'Etat est le premier actionnaire.

Elections fédérales anticipées ou affaires courantes ? Face à cette alternative, le Roi consulte les présidents de partis. Une façon de temporiser, car les positions des différents acteurs sont connues. La Belgique se dirige plutôt vers un gouvernement en affaires courantes.

Minoritaire désormais, le gouvernement Michel a besoin du soutien de l'opposition pour faire passer ses dossiers. Première étape cruciale, le budget qui doit être voté ce jeudi à la Chambre. Problèùe, la NVA a posé ses conditions pour approuver le texte.

D'ici les élections, plusieurs gros dossiers doivent en effet encore être bouclés. Que ce soit le jobs-deal, l'IPO de Belfius, ou encore le délicat dossier des pensions, le gouvernement a encore du pain sur la planche. Et pas sûr que tous ces dossiers trouveront une issue positive...

Un gouvernement fédéral sans majorité au Parlement. Une construction temporaire censée tenir jusqu'au élections du 26 mai. C'est le choix de la nouvelle équipe Michel. Un gouvernement minoritaire qui semble néanmoins compter sur un soutien partiel de son ancien partenaire, la NVA passée dans l'opposition.

Le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière approuvé devant 150 pays représentés à Marrakech. Charles Michel y représentait la Belgique. Une étape formelle avant la ratification finale.

Inauguration en grande pompe ce mercredi à Ternat du dernier tronçon RER qui relie Bruxelles à la Flandre. La Flandre qui voit ainsi la fin d'un chantier compliqué, entamé en 2008. Côté wallon en revanche la fin des travaux pour le RER n'est pas attendue avant 2031.

La Commission européenne n'a pas de problème avec la Belgique. C'est ce qu'a déclaré ce jeudi le premier ministre, Charles Michel, après l'annonce dans la presse que son projet de budget pour 2019 avait été recalé par l'exécutif européen. Une fake news, a-t-il-dit en substance...