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La Commission revoit légèrement à la hausse sa prévision pour la Belgique à 1,2% de croissance au lieu d'1%annoncé précédemment. L'estimation pour 2021 reste inchangée à 1%. La Commission désire pouvoir dialoguer le plus vite possible avec un gouvernement belge de plein exercice.

Une fois n'est pas coutume, la croissance économique belge est revue à la hausse pas à la baisse. Pourquoi ? Parce que l'économie a finalement mieux tourné que prévu durant la seconde moitié de 2019. Le Bureau du Plan applique un effet d'élan à l'année 2020.

La croissance chinoise est tombée l'an dernier à 6,1%, au moment où la guerre commerciale avec Washington s'intensifiait. La signature en début de semaine de l'accord entre les USA et la Chine devrait changer la donne.

L'Allemagne a terminé l'année écoulée avec une croissance économique de 0,6% seulement. Le moteur traditionnel de l'économoie européenne a fait moins bien que la moyenne de la zone euro, son pire résultat depuis 2013.

Dans un contexte d'élections présidentielles aux Etats-Unis, ING prévoit une trève dans la guerre commerciale avec la Chine. Elle s'attend aussi à ce que les banques centrales maintiennent des taux bas. De quoi éviter une récession, estime la banque qui se montre cependant moins optimiste que d'autres au sujet de 2020.

Durant les neuf premiers mois de l'année, l'économie chinoise a progressé de 6,2%. Ce chiffre déçoit car ce sont les dépenses publiques qui tirent l'économie, la consommation privée va moins bien.

En grande forme depuis dix ans, l'économie Allemande fait office cette fois ci de mauvais élève, après l'annonce de ses chiffres de croissance du deuxième trimestre.Comme attendu par les économistes, le PIB a reculé de 0,1%, après avoir progressé de 0,4% au premier trimestre.Un ralentissement qui s'explique avant tout, par une diminution des exportations, qui en juin dernier ont baissé de 8 %

Nouveau coup de froid sur l'économie chinoise. La croissance a ralenti au trimestre écoulé à 6,2%, du jamais vu depuis 30 ans. La faute, bien entendu, aux tensions commerciales avec le Etats-Unis qui pèsent sur les échanges.

La Banque du Japon décide elle aussi de maintenir ses taux inchangés. Une manière de garder des munitions alors que les perspectives de croissance mondiale s'assombrissent et que l'inflation japonaise reste au plus bas.

Le ministre britannique du Commerce et ses homologues de Suisse et du Liechtenstein signent un accord pour la poursuite des relations commerciales après le Brexit. Un accord pour le futur car le présent n'est pas brillant. L'office britannique des statistiques vient de publier des chiffres décevants pour le trimestre écoulé.

La croissance économique belge aura été un peu plus faible qu'attendu cette année. 1,4% selon les chiffres de la banque nationale qui avait espéré 1,5% dans son estimation précédante. La BNB a aussi préciser son calcul pour le quatrième trimestre: 0,3%.

Le climat se déteriore dans la zone euro et voilà KBC qui revoit à la baisse ses perspectives de croissance pour l'économie belge. La banque flamande n'attend plus que 1,2% de croissance pour cette année, au lieu d'1,4% annoncé précedemment. Et à peine 1,1% pour l'an prochain.

Comme l'ensemble de l'économie européenne, la croissance allemande a ralenti en 2018. Le PIB a progressé d'1,5% seulement durant l'ensemble de l'année. C'est moins que les 2,2% de 2017. Mais certains éléments exceptionnels ont pénalisé la production Outre-Rhin.

C'est sous l'influence de cet homme, Deng Xiaoping, que le comité central du parti communiste chinois a fait le choix d'un virage vers la réforme et l'ouverture. C'était il y a quarante ans, le 18 décembre 1978. Quarante ans de croissance économique autour des 10%. Un modèle couronné de succès, célébré par le pouvoir en place qui entend poursuivre le travail à sa façon.

Comme dans l'ensemble de la zone euro, la croissance devrait ralentir en Belgique ces prochaines années. La BNB, qui présentait ce lundi ses prévisions économiques, a en effet revu à la baisse ses attentes concernant la croissance belge jusqu'en 2021. Un ralentissement qui ne sera pas sans conséquences sur les créations d'emplois et sur le déficit public.

Présentation ce mardi du baromètre semestriel de la FEB. Et le moins que l'on puisse dire c'est que l'optimisme n'est pas de mise. La fédération patronale se montre inquiète pour la croissance en 2019. Une croissance sur laquelle pèse de nombreux risques, au premier rang desquels le Brexit.

Mettant en garde contre une incertitude croissante au niveau mondial, la Commission européenne a légèrement revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro en 2019. Les prévisions pour cette année sont, elles, inchangées. La Commission qui a par ailleurs taclé l'optimisme budgétaire italien.