Tout sur croissance

La Réserve fédérale américaine se montre plus optimiste que prévu sur le rythme de la reprise économique. Pour 2020, l'institution s'attend à un recul du PIB de 3,7% contre une chute de 6,5 précédemment annoncée. Pour 2021 par contre, Jerome Powell n'annonce plus une croissance de 5% mais bien de 4%.

C'était attendu, la présidente de la banque centrale a annoncé le maintien de ses taux directeurs à leur plancher historique, et la poursuite de ses rachats massifs de dette. Pour rappel, l'institution de Francfort a engagé 1.350 milliards d'euros en programme d'urgence pour faire face à la pandémie.

4% en juillet et -0,2% en août. L'inflation de la zone euro est loin en dessous de l'objectif de 2% de la banque centrale européenne. Le report des soldes et la baisse de la TVA en Allemagne n'expliquent pas tout.

L'économie chinoise a repris le chemin de la croissance. En effet, après un recul historique de 6,8% au premier trimestre, le PIB chinois a enregistré un rebond de 3,2% au deuxième trimestre par rapport à la même période en 2019. Une hausse modeste qui reste tout de même une bonne nouvelle en ces temps d'incertitude économique.

La crise du Coronavirus augmente le poids du vieillissement sur la croissance. Cela ressort clairement du rapport annuel du Comité d'étude sur le vieillissement. D'autant plus que la croissance économique sera plus faible que prévue en raison du Covid-19.

Non, la crise n'est pas finie. La FEB analyse les résultats de son sondage, les entreprises belges interrogées s'attendent à une activité toujours affaiblie durant les six prochains mois. Pour la FEB, c'est évident, la situation ressemble à celle de la Belgique de la fin des années 70, début 80. Les employeurs réclament un gouvernement de plein exercice au plus vite, capable de mettre en oeuvre un plan de relance.

Les terrasses des cafés, bars et autres restaurants ont pu rouvrir en France. Un premier pas de reprise pour le secteur le plus touché par le coronavirus. En 2020, l'économie française devrait se contracter de 11%.

Les terrasses des cafés, bars et autres restaurants ont pu rouvrir en France. Un premier pas de reprise pour le secteur le plus touché par le coronavirus. En 2020, l'économie française devrait se contracter de 11%.

Lancée il y a tout juste trois ans, l'application belge Itsme a dépassé le mois dernier le cap des deux millions d'utilisateurs et a vu son utilisation exploser ces dernières semaines. Créée par un consortium de banques et d'opérateurs télécoms belges, Itsme permet de s'identifier ou de signer des documents numériques. L'application n'est toutefois pas encore rentable.

Pour cette année 2020, la Chine ne se fixe aucun objectif de croissance. Une première qui traduit l'inquiétude et l'incertitude des autorités chinoises sur une relance soutenue de l'économie. La stabilité de l'emploi sera la priorité.

Depuis son entrée en bourse à Bruxelles l'année dernière, Audiovalley a bien évolué. Le spécialiste international des solutions BtoB dans l'audio digital a en effet signé quelques gros contrats et son chiffre d'affaires a bondi de 30% en 2019. Cerise sur le gâteau, la crise du coronavirus ne semble pas trop peser sur son business model.

Comme de nombreux acteurs du secteur de la grande distribution, la crise a boosté l'activité du groupe Ahold Delhaize. La maison mère de Delhaize a pleinement profité des réserves faites par bon nombre de clients, qui redoutaient une pénurie de certains produits. Résultats des courses, le chiffre d'affaires a bondi de 15% au premier trimestre et le bénéfice net de près de 50% à 645 millions d'euros.

Les scale-ups technologiques ont le moral. Sept de ces start-ups à forte croissance sur dix pensent en effet qu'elles parviendront à traverser la crise actuelle et à poursuivre leur croissance. À en croire une enquête du bureau de consultance Deloitte, plus de 80% d'entre elles considèrent que l'impact de la crise sur le financement sera limité, voire nul.

Roularta présentait ce vendredi ses résultats annuels. Sur l'année écoulée, le groupe affiche une croissance de son chiffre d'affaires de près de 7%. Une hausse qui s'explique notamment par le succès des magazines féminins tels que Flair, Libelles ou encore Femme d'Aujourd'hui, rachetés en 2018. Néanmoins, le marché publicitaire restant très volatil, le groupe se garde de toutes prévisions pour 2020.

La construction débute 2020 de façon très prometteuse. Le secteur s'attend en effet à une croissance de 3 % cette année, soit presque deux fois plus qu'en 2019. Une tendance positive qui créera de l'emploi, d'autant plus que la baisse des charges salariales en faveur du secteur de la construction a atteint son rythme de croisière.