Tout sur droit passerelle

Dans ce secrétariat social, le téléphone sonne souvent, très souvent. A l'autre bout du fils des indépendants, la plupart en difficulté à cause des mesures de confinement. Par rapport à une année normale, ce bureau fait face à un raz de marée de demandes.

Restés sur leur faim lors de l'ouverture des salons de coiffure le 13 février dernier, les salons de beauté sont fin prêts à redémarrer leurs activités ce lundi. Avec des aménagements supplémentaires pour garantir la sécurité des clientes et du personnel.

Restés sur leur faim lors de l'ouverture des salons de coiffure le 13 février dernier, les salons de beauté sont fin prêts à redémarrer leurs activités ce lundi. Avec des aménagements supplémentaires pour garantir la sécurité des clientes et du personnel.

Aujourd'hui, le droit passerelle concerne les indépendants et les aidants qui ont dû cesser complètement ou en partie leurs activités suite à une décision publique. Leurs fournisseurs directs peuvent aussi demander cette aide. Il s'agit ici principalement d'un droit passerelle dont le montant a déjà été doublé. Mais à partir de janvier un montant simple sera mis à disposition d'indépendants qui n'ont pas été obligés de fermer leurs portes.

Huit pour cent des indépendants en activité principale ont sollicité le droit passerelle le mois dernier afin de surmonter la crise du coronavirus. C'est six fois moins qu'en mars, avril et mai, selon les chiffres compilés par le spécialiste des ressources humaines Acerta. Le signe, qu'avec le déconfinement, bon nombre d'indépendants ont redémarré leur activité. Pas tous, néanmoins, ce qui justifie selon Acerta, le maintien de la mesure.