Tout sur Emploi

La direction du groupe de logistique Kuehne Nagel a annoncé la fermeture de son site nivellois d'ici l'automne 2022. Une procédure de licenciement de 549 personnes a été lancée.

La CSC propose de financer davantage la sécurité sociale. Le syndicat chrétien propose des cotisations sur toutes les composantes du salaire : job étudiant, voiture de société, éco-chèques, flexi-job, etc.

Ryanair annonce la création de 200 nouveaux emplois en Belgique. La compagnie aérienne low-cost irlandaise a de solides plans de croissance pour l'été prochain, y compris dans notre pays. Son CEO Michael O'Leary veut déployer au moins deux avions supplémentaires à Brussels Airport et à Charleroi. Mais uniquement si la Belgique n'instaure pas de nouvelles taxes, prévient-il.

Nous utilisons de plus en plus les réseaux sociaux pour trouver un emploi. C'est ce qui ressort d'une étude internationale réalisée par Randstad. Chez nous aussi, nous utilisons davantage Google, Facebook et LinkedIn pour nos recherches d'emploi. Néanmoins, les intermédiaires publics et privés tels qu'Actiris, le Forem ou encore les agences d'intérim, restent les acteurs incontournables sur le marché du travail belge.

Bernard Clerfayt sur la piste de l'aéroport de Zaventem. Le ministre bruxellois de l'emploi découvre les métiers d'Aviapartner. La société de handling emploie ici un millier de personnes et compte poursuivre son développement.

Bernard Clerfayt sur la piste de l'aéroport de Zaventem. Le ministre bruxellois de l'emploi découvre les métiers d'Aviapartner. La société de handling emploie ici un millier de personnes et compte poursuivre son développement.

Bonne nouvelle pour l'emploi en Belgique. Selon la nouvelle étude de SD Worx, l'emploi structurel dans les PME a retrouvé son niveau d'avant la crise. Les petites et moyennes entreprises du pays enregistrent une augmentation de 1,2% du volume de travail par rapport à la fin de l'année dernière.

Les économistes d'ING prévoient une forte croissance un peu partout dans le monde cette année. Elle devrait atteindre 8% en Chine, 7% aux États-Unis et 4,5% en Belgique ainsi que dans la zone euro. Autre bonne nouvelle, d'après la banque, le tsunami redouté de faillites et de pertes d'emplois a peu de chance de se produire. Cependant, il existe un risque inflationniste structurelle. Même si celui-ci est plus préoccupant aux États-Unis que dans la zone euro.

Le président de la Réserve fédérale américaine a rassuré les marchés. Auditionné hier soir par les parlementaires américains, Jerome Powell a assuré qu'il continuerait à donner la priorité absolue à l'amélioration du marché du travail. S'agissant de la poussée inflationniste, il a une nouvelle fois considéré qu'elle n'était que temporaire.

Le gouverneur de la Banque nationale annonce une reprise économique plus vigoureuse que prévu. 5,5% de croissance cette année. Après le plongeon de l'année dernière, c'est une très bonne nouvelle qui va commencer à se marquer surtout à partir de cet été.

La reprise s'enclenche en Wallonie. Pour preuve, le nombre de demandeurs d'emploi a diminué en mai de 5,8% sur un an. Autre bonne tendance, les opportunités de travail augmentent elles aussi, et pas qu'un peu. Les offres d'emplois ont bondi de 51% le mois dernier par rapport à mai 2020.

D'après les données d'Eurostat, l'office européen des statistiques, au mois de mai, l'union européenne comptait 165 000 chômeurs en moins par rapport au mois de mars de cette année. Signe que les entreprises recommencent à embaucher, comme le constate le bureau du travail allemand.

Le marché belge du travail s'améliore plus lentement que celui des pays voisins. C'est ce qui ressort d'une étude menée par le site de recherche d'emploi Indeed. Le nombre de nouveaux postes vacants est encore 15% inférieur à celui d'avant la pandémie. Il y a certes une évolution, mais elle est plus lente qu'ailleurs.

Une cinquantaine de manifestants maximum c'est la règle durant la pandémie. Les syndicats ont aussi demandé au personnel d'IBM en télétravail de suspendre leurs activités professionnelles à la maison. Les grévistes reprochent à la direction un manque de critères pour déterminer les départs volontaires.