Tout sur emploi

Trois semaines après les premières mesures de confinement en Belgique, les entreprises technologiques voient leur chiffre d'affaires chuter de moitié en moyenne par rapport au mois de mars l'an dernier.

Une fois n'est pas coutume, la croissance économique belge est revue à la hausse pas à la baisse. Pourquoi ? Parce que l'économie a finalement mieux tourné que prévu durant la seconde moitié de 2019. Le Bureau du Plan applique un effet d'élan à l'année 2020.

Le nombre de chômeurs dans le monde devrait repartir à la hausse cette année, touchant plus de 190 millions de personnes. C'est ce qui ressort du rapport annuel sur l'emploi de l'Organisation internationale du travail. Mais le problème de l'emploi est plus large que celui du chômage prévient l'OIT

Le couperet est tombé, le groupe Louis Delaize restructure ses enseignes Match et Smatch. Une réorganisation qui passera par la fermeture potentielle de 16 magasins et la suppression de 210 emplois.

Les jeunes arrivants sur le marché du travail seraient proportionnellement de moins en moins nombreux ; c'est du moins le constat dressé par Acerta, qui souligne que si en 2015, 3.1% des travailleurs étaient de moins de 25 ans, en 2018, cette part n'est plus que de 2.9% .

Mauvais scénario pour Nissan. Au cours du dernier trimestre, le constructeur japonais a vu son bénéfice net plonger de 95% par rapport à l'an dernier. Nissan confirme la suppression de 12.500 emplois et la réduction de sa production de 10%.

Trouver un emploi, une démarche qui peut s'apparenter au parcours du combattant pour les personnes d'origine étrangère. Le constat est désormais confirmé pour la première fois à Bruxelles par une étude scientifique.

Dès l'année prochaine, le nombre de personnes en âge de travailler va commencer à diminuer en Belgique. Les entreprises auront donc de plus en plus de difficultés à trouver du personnel. Le conseil supérieur de l'emploi recommande avant tout de miser sur la formation.

De plus en plus de jeunes recourent à des jobs étudiants. Mais, plus de la moitié d'entre eux travaillent aussi bien en été que durant l'année scolaire. Combiner études et petits boulots est devenu une norme pour de nombreux jeunes.

C'est l'ONG Transport et environnement qui ébruite les conclusions de l'étude. Une étude qui retient plusieurs scénarios. Le plus efficace, selon le lobby environnemental européen, c'est celui d'une taxe de 33 centimes par litre de kérosène. Résultat: les pertes d'emplois dans le secteur seraient compensées par des créations de postes aileurs et le PIB ne serait pas affecté.

Dans le secteur bancaire belge, près de la moitié des emplois seront différents ou disparaîtront d'ici 2025. La transformation des métiers concerne des milliers de personnes. Le projet mobilité des talents doit les aider à retrouver un nouvel emploi.

La majorité des entreprises belges comptent recruter ces prochains mois. Mais ces recrutements ne se feront pas sans difficultés. Robert Half recommande plus de formations continues pour faire face à la pénurie de main-d'oeuvre.

L'emploi, c'était le cheval de bataille du gouvernement Michel. Avec quel résultat ? C'est la question que s'est posée l'économiste flamand Stijn Baert, spécialisé dans le marché du travail.

Après Amazon, entre autres, c'est au tour du géant américain de la livraison de lettres et de paquets Fedex de tester un robot capable de livrer les colis. Son nom: le SameDay Bot. Il sera testé cette année à Memphis.

Avec l'automatisation et la digitalisation, la plupart des entreprises belges prévoient d'accroître ou de maintenir leurs effectifs. C'est le constat dressé par Manpower qui a interrogé 19.000 employeurs à travers le monde.

Moins de la moitié des Belges acceptent de faire un pas en arrière pour travailler plus longtemps. C'est ce qui ressort d'une étude de Tempo-Team montrant que la récente loi sur les fins de carrières en douceur ne convainc pas encore la majorité des travailleurs.

Comme dans l'ensemble de la zone euro, la croissance devrait ralentir en Belgique ces prochaines années. La BNB, qui présentait ce lundi ses prévisions économiques, a en effet revu à la baisse ses attentes concernant la croissance belge jusqu'en 2021. Un ralentissement qui ne sera pas sans conséquences sur les créations d'emplois et sur le déficit public.

Confronté à une rentabilité sous pression, Ikea Belgique a annoncé ce mercredi une réorganisation qui pourrait mener à la suppression de 120 emplois. Les postes visés sont essentiellement situés au siège de Zaventem où travaillent 200 des quelque 4.000 personnes employées par Ikea en Belgique.