Tout sur énergie

Nous sommes chez Unilin à Seneffe. Cette entreprise produit des matériaux isolants. Le patron de la société, flanqué de Philippe Henry et du CEO d'Engie prennent la pause à l'occasion de l'inauguration de la nouvelle éolienne.

Les ministres européens de l'Energie se réunissent à Bruxelles. But : coordonner leur position après la décision russe de couper l'approvisionnement en gaz de la Pologne et de la Bulgarie, deux pays qui ont refusé de payer en roubles. Une ligne de conduite qui pourrait être adoptée par les autres pays de l'Union.

Pour lutter contre la flambée des prix de l'énergie, le président américain passe à la vitesse supérieure. Il ne contente pas seulement de mettre sur le marché 180 millions de barils de pétrole issus des réserves stratégiques du pays, il veut aussi obliger les producteurs pétroliers à exploiter les puits inutilisés. Joe Biden ambitionne également de garantir la sécurité d'approvisionnement des matières premières nécessaires à la transition énergétique.

Les dirigeants européens sont réunis ces jeudi et vendredi en sommet à Bruxelles. Au programme des discussions : le conflit ukrainien et l'énergie. Joe Biden, Boris Johnson, Justin Trudeau et Fumio Kishida seront également présents pour ce sommet européen exceptionnel. L'Europe et ses alliés veulent ainsi mettre en avant l'unité transatlantique et adresser un message fort à la Russie.

Accord lundi soir en Kern, et présentation des mesures ce mardi matin. Le gouvernement fédéral réduit les accises sur les carburants pour freiner l'envolée spectaculaire des prix à la pompe, dès ce weekend si possible. La facture d'énergie est aussi concernée par les décisions du jour. Les ménages qui se chauffent au mazout, au propane ou au butane bénéficieront d'une réduction unique de 200 euros sur facture. La TVA sur le gaz diminue et le taux déjà abaissé sur l'électricité est prolongé. Et à la demande des partenaires sociaux, le système de chômage temporaire pour cause de force majeure autorisé pendant la pandémie est prolongé du 1er avril au 30 juin, à cause de la guerre en Ukraine.

Le gouvernement s'est enfin accordé sur une nouvelle série de mesures pour stopper l'hémorragie en matière d'énergie. Des mesures que Test Achats estime grandement nécessaires mais qui arrivent toutefois un peu tard. Du côté des patrons et des employeurs, on se dit satisfait du paquet énergie. Mais ce dernier n'est qu'un premier pas et davantage doit être fait pour soutenir nos entreprises.

Les entreprises européennes soutiennent les sanctions contre la Russie. C'est en tous cas ce qu'a déclaré BusinessEurope, le porte-parole des entreprises privées européennes. BusinessEurope met également des propositions sur la table pour accroître notre indépendance en matière d'énergie et de matières premières.

Samedi, le diesel dépassera la barre des 2 euros le litre. Un nouveau record synonyme de mauvaise nouvelle tant pour les consommateurs que pour les distributeurs et les stations-service. Et les prix risquent encore d'augmenter tant que les marchés boursiers ne se seront pas calmés. En attendant, que faire pour stopper l'hémorragie ?

Les réactions internationales à l'annonce de Vladimir Poutine n'ont pas traînées. Les Etats-Unis, la Grande Bretagne et l'Union Européenne, tout comme l'OTAN, dénoncent la reconnaissance des régions séparatistes qu'ils qualifient de violation flagrante du droit international. Les sanctions, annoncées ce lundi restent très ciblées, pour ne pas dire légères

Accord trouvé dans la nuit, présentation en matinée, le gouvernement fédéral dévoile ses mesures pour alléger les factures énergétiques. D'abord, une baisse provisoire de la TVA à 6% sur l'électricité entre le 1er mars et le 1er juillet. Une prime de chauffage de 100 euros et la prolongation du tarif social étendu.

L'explosion des prix de l'énergie touche plus les entreprises wallonnes que les entreprises flamandes. Un différentiel de prix existe depuis longtemps entre les deux régions. Mais avec la flambée des prix de l'électricité, le déséquilibre se fait sentir de façon plus cruelle aujourd'hui.

3,2 %, c'est la croissance économique attendue en Belgique cette année. 3,2% c'est une prévision de Belfius qui se montre plus optimiste que la Banque Nationale