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James Rogers a fait ses calculs. Sur base de la méthode de l'institut Molinari avec la collaboration d'EY, c'est aujourd'hui le Tax Freedom Day. Un jour théorique à partir duquel les Belges ont fini de payer leurs impôts. Ce jour survient plus tard en France et en Autriche.

Malgré une baisse des investissements étrangers de 4%, la Belgique conserve sa cinquième place dans le baromètre européen sur l'attractivité établi par le cabinet EY pour l'année 2019. La Wallonie et Bruxelles ont connu de belles évolutions.

C'est un succès en demi-teinte que met en lumière la nouvelle étude d'EY sur l'attractivité belge en 2017. Avec 215 projets d'investissements étrangers, soit une hausse de 7,5% par rapport à 2016, la Belgique continue sur sa bonne lancée, sans toute fois pouvoir rivaliser avec le Royaume-Uni, l'Allemagne ou la France. A eux trois, ces pays se partagent 50% des projets d'investissements étrangers en Europe.

La Belgique a attiré 200 investissements étrangers l'an dernier. Mais le dernier rapport d'EY impose des nuances. L'évolution belge est moins bonne que la moyenne européenne.

Exki, Lampiris, EVS, Pairi Daiza... Le succès de certaines entreprises belges n'est plus à démontrer. Le cabinet EY a étudié plus de 7000 cas de PME pour tenter de définir ce qui permet à un petit nombre d'entre elles de surperformer.

D'après le baromètre annuel d'Ernst & Young, les investissements directs étrangers ont atteint un record chez nous en 2014. Ils ont par contre généré très peu d'emplois par rapport à la moyenne européenne.