Tout sur faillite

Il y a près de 6 mois, l'enseigne française Pimkie déposait le bilan en Belgique, laissant l'ensemble des employés sur le carreau. Et pourtant, 3 mois plus tard, un nouveau magasin ouvrait ses portes à La Panne. Aujourd'hui, les syndicats se penchent sur la validité juridique de cette ouverture et comptent bien faire toute la lumière sur cette affaire.

En 2018, 2% des factures que les PME envoyaient à d'autres entreprises restaient impayées. En 2020, ce taux a grimpé à 12%. Vu les difficultés pour la relance des activités, on peut craindre deux fois plus de faillites qu'au cours d'une année normale.

De nombreuses entreprises en difficultés attendent trop longtemps pour faire appel à la médiation ou à la PRJ. Des procédures souvent complexes et coûteuses. Pour venir en aide aux entreprises touchées par la crise, le gouvernement bruxellois a décidé de prendre en charge une partie des frais. Grâce à une enveloppe de 830 000 euros.

De nombreuses entreprises en difficultés attendent trop longtemps pour faire appel à la médiation ou à la PRJ. Des procédures souvent complexes et coûteuses. Pour venir en aide aux entreprises touchées par la crise, le gouvernement bruxellois a décidé de prendre en charge une partie des frais. Grâce à une enveloppe de 830 000 euros.

La chaîne de magasins de prêt-à-porter Pimkie a été déclarée en faillite. Vingt-quatre magasins et 136 employés sont concernés. La direction justifie la situation par une baisse du chiffre d'affaires depuis plusieurs années et par l'impact du coronavirus. Côté syndical c'est la stupéfaction, les salariés n'ayant jamais eu d'écho de l'imminence d'une faillite.

Quelques anciens travailleurs et travailleuses de Mega World devant le Parlement wallon. Depuis la faillite du repreneur de Blokker le 22 décembre, ils n'ont pas encore pu s'inscrire au chômage, ni toucher le chômage temporaire des trois premières semaines de décembre.

Y aurait-il encore une chance de voir la chaîne de magasins Mega World renaître de ses cendres ? Pour le curateur de l'entreprise, la réponse est tout bonnement oui car l'enseigne pourrait finalement avoir trouvé un repreneur. Un acteur majeur du marché allemand semble en effet s'intéresser de près aux 119 magasins de la chaîne en faillite.

De nombreux coiffeurs et beaucoup de compagnies de taxis sont en faillite virtuelle, alors que le secteur de la construction résiste mieux. C'est l'un des constat des projections réalisées par Trends Business Information.

L'UNIZO conseille aux indépendants de continuer à payer leurs factures, dans la mesure du possible. Cela pour éviter un effet de domino par lequel les entreprises se mettent mutuellement en danger. L'Union des PME et des indépendants flamands demande aussi aux pouvoirs publics de faire la même chose.

Un reconfinement: non ! le monde économique n'en veut pas. Qu'elles soient petites, grandes, ou moyennes, les entreprises redoutent un second "lockdown" qui pourrait s'avérer dramatique pour nombreuses d'entre elles, dans un contexte déjà très difficile.

Depuis hier après-midi, les boutiques Camaïeu sont fermées en Belgique. Le personnel a appris la nouvelle. Aucun repreneur, finalement, n'a déposé de projet de reprise. Les syndicats reprochent à la direction française d'avoir laissé traîné les choses en Belgique, ce qui aurait découragé des candidats.

L'enseigne de jouets Bart Smit va faire aveu de faillite. Faute d'avoir trouvé un repreneur, les 26 magasins de Belgique n'ouvriront plus leurs portes. La fin d'une histoire et d'un concept.

Selon les syndicats, la direction de Getronics Belux demande à environ un tiers du personnel de partir volontairement. Ce serait une des conditions pour que le fonds d'investissement néerlandais GSH reprenne aussi la division belgo-luxembourgeoise du groupe Getronics.

Les chambres d'hôtels vides comme celle-ci. Ce n'est plus l'exception mais la règle à Bruxelles. A la réception, un employé au lieu de trois. C'est suffisant. Cet établissement n'est rempli qu'à 12%. Avec si peu de clients de nombreux hôtels hésitent à rouvrir leurs portes.

La filiale belgo-luxembourgeoise de la société informatique Getronics a l'intention de se séparer de 126 travailleurs sur 336. Mais, elle n'appliquerait pas la loi Renault sous peine de faillite. Une situation qui choque les syndicats de la société.

La nouvelle a été annoncée aux syndicats lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire ce matin. Le banques ont décidé de ne plus outenir le groupe et de bloquer les comptes de certaines de ses sociétés, les empêchant dès-lors de poursuivre leurs activités.