Tout sur FEB

La FEB, avec ses organisations membres, a développé sa vision pour 2030 sur l'économie circulaire. Selon la fédération patronale, l'industrie belge est déjà pionnière dans ce domaine. Mais le moment est venu de passer à la vitesse supérieure. Une économie circulaire n'est pas seulement bonne pour l'environnement, mais aussi pour notre compétitivité selon la FEB.

Le gouvernement s'explique devant le parlement sur sa proposition de médiation aux partenaires sociaux. La norme salariale est confirmée à 0,4%, plus 2,8% d'inflation. L'exécutif ajoute la possibilité de négocier une prime de 500 euros dans les entreprises qui ont bien performé.

La fédération des entreprises de Belgique déplore la grève. Les employeurs estiment que la hausse de salaires envisagée est significative dans un contexte de crise. Au moins 3,2%, si on prend en compte l'indexation automatique.

La santé des entreprises du Royaume se dégrade de jour en jour. En effet, selon une étude menée de concert par la FEB et Graydon, une société belge sur cinq se trouverait actuellement dans une situation critique, et ce malgré les mesures de soutien. Quelque 50.000 faillites supplémentaires seraient à craindre à cause de la crise de la Covid-19.

L'économie belge devra attendre la mi-2022 pour retrouver son niveau d'avant la pandémie. C'est la prévision de la FEB. Après 2020 et la pire récession de l'après-guerre, le PIB sera encore mal mené durant la première moitié de cette année avant de remonter petit à petit au second semestre, si le vaccination est un succès.

Un accord est finalement intervenu au sein du gouvernement fédéral pour instaurer un nouveau moratoire sur les faillites jusqu'au 31 janvier 2021. D'ici-là, le gouvernement travaillera également sur un nouveau projet de PRJ mieux adapté à la situation actuelle. Et alors que l'UCM salue cette mesure, du côté de la FEB, l'accueil est un peu plus mitigé.

L'impact des nouvelles mesures de restrictions est énorme pour les entreprises. Bon nombre d'employés vont en effet à nouveau se retrouver en chômage temporaire. La FEB demande donc des mesures de soutien structurelles et à plus long terme. Condition sine qua non pour éviter aux entreprises de faire faillite. Du côté des syndicats, on demande des règles plus claires en matière de télétravail mais également une augmentation des allocations de chômage temporaire.

Un reconfinement: non ! le monde économique n'en veut pas. Qu'elles soient petites, grandes, ou moyennes, les entreprises redoutent un second "lockdown" qui pourrait s'avérer dramatique pour nombreuses d'entre elles, dans un contexte déjà très difficile.

Premier sujet du mécontentement: l'enveloppe "bien-être". Un budget d'1 milliard d'euros pour les allocations sociales les plus basses. Patrons et syndicats doivent émettre un avis commun pour débloquer la somme. Mais les employeurs veulent lier le dossier aux discussions à venir pour un futur accord interprofessionnel qui fixera l'évolution des salaires.

C'est un document de sept pages que les partenaires sociaux, membres du Groupe des 10, ont rédigé. Exceptionnel. Syndicats et employeurs parlent d'une seule voix. Ils réclament d'abord un cadre clair et stable pour organiser le travail durant la pandémie de Coronavirus. Mais le plus gros chapitre du texte, c'est la demande d'un plan de relance ambitieux.

Alors que la France a systématisé le port du masque en entreprise, on peut légitimement penser que la Belgique va suivre l'exemple de son voisin. Une décision qui pourrait alors avoir de lourdes conséquences sur le moral des employés et sur leur productivité. Par ailleurs, imposer le port du masque en entreprise impacterait également le travail à domicile qui a de moins en moins la cote auprès des employeurs.

Non, la crise n'est pas finie. La FEB analyse les résultats de son sondage, les entreprises belges interrogées s'attendent à une activité toujours affaiblie durant les six prochains mois. Pour la FEB, c'est évident, la situation ressemble à celle de la Belgique de la fin des années 70, début 80. Les employeurs réclament un gouvernement de plein exercice au plus vite, capable de mettre en oeuvre un plan de relance.