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L'accord sur la réforme du marché du travail a suscité de nombreuses réactions. Du côté syndical, on se montre très critique. Le front commun syndical se dit même consterné s'agissant des mesures concernant le travail de nuit. Si les organisations syndicales saluent les initiatives concernant la formation ou le droit à la déconnexion, elles sont nettement moins enthousiastes sur la semaine des 4 jours.

Derrière les murs de la Fédération des Entreprises de Belgique, c'est la déception et l'incompréhension. Les syndicats refusent les mesures proposées par les employeurs. Des mesures de flexibilité censées permettre aux entreprises de continuer à travailler dans l'éventualité où le variant Omicron provoquerait un pic d'absentéisme. Les syndicats estiment qu'il faut d'abord utiliser les solutions déjà disponibles avant de proposer de nouvelles idées.

Journée de mobilisation nationale en Belgique. À l'appel des syndicats chrétien et socialiste, plusieurs milliers de militants ont défilé à Bruxelles pour protester, entre autres, contre la norme salariale. Une norme qui, d'après les organisations syndicales, ne permet pas aux salaires d'augmenter suffisamment pour faire face à la hausse du coût de la vie.

Le gouvernement wallon espérait le soutien des partenaires sociaux à son plan de relance. Il ne l'a visiblement pas. Patrons et syndicats réclament de sérieuses adaptations. Ils dénoncent un manque d'ambition et de cohérence. Selon eux, l'argent de la relance ne profitera pas assez aux entreprises wallonnes et au redressement structurel de la région.

Selon la FGTB, il étaient 15.000 personnes à manifester à Bruxelles. 7000 selon la police.... En tout cas, pétards et fumigènes accompagnaient un vaste cortège rouge vif, venu demander la réforme de la loi de 1996. Pour la FGTB, la pandémie a en effet montré à quel point la loi, qui impose une norme commune, était déconnectée de la réalité en 2021.

La FGTB demande aux travailleurs de GSK à Wavre et à Rixensart de rentrer chez eux. Le syndicat socialiste s'oppose à la décision de la direction de ne pas reconduire la convention collective 90. Un CCT qui donne droit à un bonus annuel lié à des objectifs personnels. La nouvelle formule sera alignée sur celles, moins avantageuse, de certains cadres.

Le gouvernement s'explique devant le parlement sur sa proposition de médiation aux partenaires sociaux. La norme salariale est confirmée à 0,4%, plus 2,8% d'inflation. L'exécutif ajoute la possibilité de négocier une prime de 500 euros dans les entreprises qui ont bien performé.

Les négociations bloquent toujours autour de la norme salariale fixant les augmentations de salaires à 0,4% pour les deux prochaines années. Les syndicats réclament une norme indicative, adaptable en fonction des secteurs..

Les syndicats refusent de prendre part aux négociations de l'accord interprofessionnel 2021-2022 si la marge salariale reste fixée à 0,4%. Sans geste des organisations patronales, les syndicats demandent dès-lors au gouvernement fédéral de prendre l'initiative pour dépasser cette marge qui enferme les salaires dans un carcan, selon eux.

0,4% de marge maximale, c'est autour de ce chiffre que les partenaires sociaux vont à présent négocier les augmentations de salaires pour les deux années à venir. Selon les calculs du Conseil centrale de l'économie, il faut ajouter à ce chiffre 2,8% d'indexation automatique des salaires. Et fin 2022 une autre augmentation de 0,5 sera possible si les salaires dans les pays voisins évoluent aussi dans ce sens.

La CSC obtient 57,5% des sièges dans les CPPT et 55,7% dans les conseils d'entreprises. Le syndicat chrétien reste globalement numéro un en Belgique. La FGTB reste la deuxième force syndicale du pays avec 33,25% des sièges dans les CPPT et 33,4% dans les conseils d'entreprises. Quant au syndicat libéral, il frôle les 10% de représentation dans les CPPT et dans les CE.

Les élections sociales ont débuté. Pendant deux semaines, les travailleurs peuvent élire leurs représentants au conseils d'entreprises et aux CPPT. Le coronavirus a chamboulé l'agenda du scrutin et les priorités des organisations syndicales.

L'impact des nouvelles mesures de restrictions est énorme pour les entreprises. Bon nombre d'employés vont en effet à nouveau se retrouver en chômage temporaire. La FEB demande donc des mesures de soutien structurelles et à plus long terme. Condition sine qua non pour éviter aux entreprises de faire faillite. Du côté des syndicats, on demande des règles plus claires en matière de télétravail mais également une augmentation des allocations de chômage temporaire.

Umicore raffine du nickel et du cobalt dans son usine d'Olen. Le cobalt se retrouve dans les peintures, les céramiques, et aussi dans les batteries. Umicore veut rationaliser cette production et la transférer dans son usine en Finlande à partir de 2023.

Plusieurs voix patronales en Flandre remette en question les congés du bâtiment. Une tradition ancienne qu'ils aimeraient adapter après concertation avec les représentants du personnel. Côté syndical, on estime que le système fonctionne bien, tant pour les travailleurs que pour les employeurs.