Tout sur FGTB

Le gouvernement s'explique devant le parlement sur sa proposition de médiation aux partenaires sociaux. La norme salariale est confirmée à 0,4%, plus 2,8% d'inflation. L'exécutif ajoute la possibilité de négocier une prime de 500 euros dans les entreprises qui ont bien performé.

Les négociations bloquent toujours autour de la norme salariale fixant les augmentations de salaires à 0,4% pour les deux prochaines années. Les syndicats réclament une norme indicative, adaptable en fonction des secteurs..

Les syndicats refusent de prendre part aux négociations de l'accord interprofessionnel 2021-2022 si la marge salariale reste fixée à 0,4%. Sans geste des organisations patronales, les syndicats demandent dès-lors au gouvernement fédéral de prendre l'initiative pour dépasser cette marge qui enferme les salaires dans un carcan, selon eux.

0,4% de marge maximale, c'est autour de ce chiffre que les partenaires sociaux vont à présent négocier les augmentations de salaires pour les deux années à venir. Selon les calculs du Conseil centrale de l'économie, il faut ajouter à ce chiffre 2,8% d'indexation automatique des salaires. Et fin 2022 une autre augmentation de 0,5 sera possible si les salaires dans les pays voisins évoluent aussi dans ce sens.

La CSC obtient 57,5% des sièges dans les CPPT et 55,7% dans les conseils d'entreprises. Le syndicat chrétien reste globalement numéro un en Belgique. La FGTB reste la deuxième force syndicale du pays avec 33,25% des sièges dans les CPPT et 33,4% dans les conseils d'entreprises. Quant au syndicat libéral, il frôle les 10% de représentation dans les CPPT et dans les CE.

Les élections sociales ont débuté. Pendant deux semaines, les travailleurs peuvent élire leurs représentants au conseils d'entreprises et aux CPPT. Le coronavirus a chamboulé l'agenda du scrutin et les priorités des organisations syndicales.

L'impact des nouvelles mesures de restrictions est énorme pour les entreprises. Bon nombre d'employés vont en effet à nouveau se retrouver en chômage temporaire. La FEB demande donc des mesures de soutien structurelles et à plus long terme. Condition sine qua non pour éviter aux entreprises de faire faillite. Du côté des syndicats, on demande des règles plus claires en matière de télétravail mais également une augmentation des allocations de chômage temporaire.

Umicore raffine du nickel et du cobalt dans son usine d'Olen. Le cobalt se retrouve dans les peintures, les céramiques, et aussi dans les batteries. Umicore veut rationaliser cette production et la transférer dans son usine en Finlande à partir de 2023.

Plusieurs voix patronales en Flandre remette en question les congés du bâtiment. Une tradition ancienne qu'ils aimeraient adapter après concertation avec les représentants du personnel. Côté syndical, on estime que le système fonctionne bien, tant pour les travailleurs que pour les employeurs.

Contrairement aux syndicats chrétien et libéral, la FGTB veut laisser à Alyzia le temps de s'installer à l'aéroport. Le syndicat socialiste se dit prêt à défendre de meilleures conditions de travail le moment venu. Mais les premiers échos d'anciens travailleurs de Swissport recrutés par Alyzia ne sont pas si négatifs.

Une cinquantaine de militants de la FGTB se sont rassemblés ce mardi midi devant la Banque nationale pour réclamer un renforcement de la sécurité sociale, des investissements dans les soins de santé ou encore, une augmentation de la pension et du salaire minimum. Le syndicat socialiste appelle pour ce faire une réforme fondamentale de la fiscalité, afin d'assurer une redistribution plus juste des richesses.

Les aides-ménagères affiliées à la FGTB se sont données rendez-vous gare centrale à Bruxelles. Une étape de plus dans leur mouvement de protestion pour obtenir des entreprises de titres-services l'application de l'accord interprofessionnel, c'est-à-dire une augmention de salaire d'1,1% sur deux ans.

FGTB et CSC rejettent le plan de restructuration de la direction. Seul le syndicat libéral est d'accord. La majorité des deux tiers en commission paritaire n'est pas atteinte.

Une grève de 24 heures a débuté ce mercredi dans la plupart des brasseries et dépôts belges du brasseur AB InBev. Par ce mouvement d'humeur, les organisations de travailleurs entendent demander des garanties pour le travail du personnel et un calcul correct des salaires.

Une FGTB action aujourd'hui, dans le centre de Bruxelles. Il s'agissait de se joindre au mouvement "Fight for 15". Un mouvement né aux Etats-Unis pour réclamer un salaire horaire de 15 dollars dans les fast food. Ici, la mobilisation a été convertie en euro. Elle est devenu "Fight for 14".

Le texte sur la table prévoit une première augmentation d'1,1% à partir de juillet et une seconde augmentation de 2,4% plus tard. Mais faute d'accord global, les premiers augmentations restent bloquées. Employeurs et syndicats montrent du doigt la FGTB.