Tout sur France

Ford et GE fabriquent des respirateurs / L'aéroport parisien d'Orly fermé / Chine: rebond surprise de l'industrie

Le président français Emmanuel Macron a annoncé lundi soir, lors d'une allocution télévisée, un renforcement des mesures pour lutter contre le coronavirus alors que la France compte 6.633 cas et 148 décès, selon le dernier bilan officiel. "Nous sommes en guerre", a répété à de multiples reprises le chef de l'Etat français.

La Banque de France avait prévu une croissance économique à 1,1% cette année. Compte tenu du coronavirus, l'institution comptait réduire légèrement sa prévision. Mais les derniers développements de l'épidémie entraînent un ralentissement plus marqué. Le ministre français des Finances parle d'un impact beaucoup plus significatif qu'attendu.

En France, les autorités de la ville de Calais font pression sur le gouvernement français pour créer une zone franche pour les acheteurs britanniques. Une zone qui couvrirait toute la ville portuaire du nord de la France si un futur accord commercial entre le Royaume-Uni et l'UE engendrait un retour des taxes douanières.

La grève des transports n'en fini plus dans l'Hexagone. Le mouvement, devenu hier le plus long du genre depuis plus de 30 ans, pèse de plus en plus sur l'activité et le moral des commerçants, tout particulièrement à Paris. D'autant que la perspective d'une résolution du conflit semble encore bien éloignée.

Comment Carlos Ghosn a-t-il pu quitter le Japon sans être repéré et quelles en sont les conséquences sur son procès qui était prévu cette année ? Des questions que tout le monde se pose depuis l'annonce mardi de la fuite au Liban de l'ex-PDG de Renault-Nissan. Une fuite toujours entourée de mystère mais qui fait déjà l'objet de premières révélations.

Au terme d'une longue réunion, gouvernement et partenaires sociaux français ne sont pas parvenus à trouver un compromis sur la réforme des retraites, contestée depuis deux semaines. Un échec qui éloigne l'espoir d'un retour à la normale des transports publics pendant les congés de Noël, au grand dam des commerçants.

Les patrons d'entreprises belges cotées en bourse gagnent moins que leurs homologues français ou allemands. C'est ce qui ressort d'une enquête européenne de la Vlerick Business School, menée auprès de 899 sociétés. Autre constat : les salaires les plus élevés ont baissé dans 40% des entreprises belges ces trois dernières années.

L'administration Trump menace d'imposer des droits de douane additionnels, pouvant aller jusqu'à 100%, sur l'équivalent de 2,4 milliards de dollars de produits français. Des sanctions en réponse à l'instauration en France d'une taxe de 3% sur les géants du numérique. Les réactions française et européenne ne se sont pas faites attendre.

En Chine Emmanuel Macron, le président de la République française, termine ce mercredi une visite de trois jours, durant laquelle les deux pays ont signé des contrats commerciaux d'une valuer de 15 milliards de dollars. Selon le président chinois, les portes de la Chine se sont ouvertes au monde. Il espère désormais que cela soit réciproque avec la France bien entendu, mais aussi avec l'Europe.

Medi-Market poursuit son expansion à l'international. Après l'Italie au début de cette année, le groupe belge de parapharmacie et pharmacie s'attaque désormais à la France, un marché très concurrentiel. Et il ne compte pas s'arrêter là puisqu'il envisage également le marché espagnol pour la suite.

Une guerre commerciale se prepare-t-elle entre les Etats-Unis et la France? Le président américain Donald Trump menace de taxer le vin français suite à l'annonce d'une taxe sur les GAFA par le gouvernement français. Le secteur viticole hexagonal s'inquiète.

Fiat Chrysler a retiré son offre de fusion avec Renault. Le groupe italien estime que les conditions politiques ne sont actuellement pas réunies en France pour mener à bien un tel rapprochement. Conséquence, le titre Renault a sévèrement reculé ce jeudi à Paris.

En bref, dans le reste de l'actualité économique: les résultats de la compagnie aérienne SAS plombés par une grève des pilotes, la suppression confirmée de plus de 1.000 emplois par General Electric en France et l'éventualité d'une seconde cotation boursière à Hong Kong qu'envisagerait le géant chinois Alibaba.

L'annonce était dans l'air, la voilà confirmée: le constructeur automobile italo-américain Fiat Chrysler a proposé ce lundi à son homologue français Renault une fusion à parité. Une fusion qui pourrait donner naissance au troisième groupe mondial du secteur.