Tout sur Impact économique

Malgré une baisse significative du chiffre d'affaires et un statu quo des exportations, le secteur belge de la chimie, de la pharmacie et des matières plastiques a créé près de 1.500 nouveaux emplois l'an dernier. Le secteur qui n'a pas été épargné par la crise, enregistre également des montants records d'investissements en matière d'innovation et de capacité de production.

2021 sera une année de transition pour la plupart des entreprises, avant une timide reprise des affaires en 2022. C'est en tous cas ce qu'espèrent les responsables d'entreprises belges interrogés par l'Economic Risk Management Group. Si une reprise est attendue l'an prochain, les entrepreneurs s'attendent tout de même à encore observer une perte de 4% de leur chiffre d'affaires en 2022.

Sans surprise, la crise du coronavirus a impacté les activités du North Sea Port, qui regroupe les ports de Gand, Terneuze et Flessingue. Le trafic de fret maritime est en baisse de 11,2%. Le port se veut toutefois positif. Il a réussi à attirer beaucoup d'investissements l'an passé. La reprise économique s'annonce donc prometteuse.

La locomotive économique de l'Europe souffre, elle aussi, de la crise. D'après l'institut Ifo, la croissance allemande ne devrait finalement atteindre que les 4,2% en 2021, bien loin donc des 5,1% initialement prévus. Faiblement touchée lors de la première vague, l'Allemagne connaît actuellement une recrudescence inquiétante de cas de Covid-19. Une situation telle que le pays s'est à nouveau confiné.

Une faune abondante, des paysages époustouflants et des vignobles renommés ont fait de l'Afrique du Sud une destination touristique de choix. Mais ça, c'était avant que la covid-19 ne donne un coup d'arrêt brutal au tourisme international. Alors pour sauver un secteur crucial pour son économie, le pays se tourne désormais vers le tourisme local.

La BCE a elle aussi décidé d'agir pour contrer les effets dévastateurs sur l'économie du Covid-19. Si elle ne bouge pas ses taux, l'institution va racheter pour 120 milliards d'euros de dette publique et privée supplémentaires d'ici la fin de l'année. Elle va par ailleurs assouplir certaines exigences à l'égard les banques afin de favoriser les prêts aux PME.