Tout sur inflation

D'après le Bureau Fédéral du Plan, l'inflation devrait baisser drastiquement en Belgique à partir de 2023. Notre pays devrait donc échapper à la récession, même si les finances publiques restent à la peine.san

La banque centrale américaine est fortement déterminée à ramener l'inflation à son objectif de 2%. Et pour se faire, elle vient de relever ses taux directeurs de 0,75 points de pourcentage. C'est la plus forte hausse depuis 1994.

La première bonne nouvelle dans le rapport de la banque nationale, c'est la baisse attendue de l'inflation. 8,2% cette année, 2,6% l'an prochain et sous les 2% en 2024, si ces projections se confirment, c'est positif. Deuxième bonne nouvelle c'est les créations d'emplois.

La BNB prévoit que l'inflation commence sa décrue cet été. Sur base annuelle, elle atteindra tout de même les 8,2% en 2022. Mais aucun soutien structurel ne pourra venir des autorités. Tout simplement parce qu'avec un déficit qui atteindra les 5% du PIB en 2024, les autorités n'ont plus aucune marge de manoeuvre.

Première hausse de taux depuis mai 2011. La banque centrale européenne annonce un resserement monétaire à partir de juillet. Il faut dire que l'inflation s'aggrave. L'Intitution de Francfort s'attend désormais à 6,8% en 2022, 3,5% en 2023 et en 2024 2,1%.

La Banque centrale européenne passera finalement à l'action dès juillet prochain. Elle réagit donc enfin à la hausse de l'inflation dans un contexte de grande incertitude et de ralentissement économique.

Près de 1.000 faillites au mois de mai en Belgique. 988 pour être exact, c'est deux fois que l'an dernier. Graydon a fait ses calculs, la hausse se poursuit mois après mois. Certains observateurs parlent d'un retour à la normal après 2020 et 2021 marquées par la pandémie et par les mesures de soutien.

A côté d'une norme salariale, instaurons une norme des prix. C'est la proposition de Jean Hindriks. Dans l'émission Trends Talk diffusée ce weekend sur Canal Z, le président de l'Economics School of Louvain suggère l'idée d'un contrôle des prix beaucoup plus étroit. Cela pour limiter, autant que possible, les effets négatifs de l'inflation grandissante.

La Commission européenne revoit nettement à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro. 2,7% cette année contre 4% prévu quelques mois plus tôt. La croissance qui baisse et l'inflation qui bondit. La Commission annonce une hausse des prix de 6,1% cette année dans la zone euro.

Le constructeur japonais Honda Motor entrevoit une diminution de son bénéfice d'exploitation annuel de 7%. La pénurie de semiconducteurs et la hausse des coûts des matériaux impactent fortement les revenus du constructeur automobile qui a réduit sa production dans certaines de ses usines.

Les yeux étaient aujourd'hui tous rivés sur l'indice des prix à la consommation aux États-Unis. Sur un an, le CPI a atteint les 8,3% en avril, contre 8,5% en mars dernier. Malgré ce timide ralentissement, l'inflation galopante reste tout de même une préoccupation outre-Atlantique.

Les marchés ont réagi positivement à la décision de la Reserve fédérale américaine. La Fed qui a relevé ses taux directeurs d'un demi-point de pourcentage.

L'augmentation du coût de la vie est au centre des préoccupations de nombreux foyers. En période d'inflation, les prix ont tendance à augmenter pour couvrir les coûts. Mais cette élasticité n'est pas extensible à souhait, au risque de dépasser le seuil psychologique du consommateurs et

La banque centrale d'Australie augmente, pour la première fois depuis plus de 10 ans, son principal taux de prêt de 25 points de base, le portant à 0.35%. Une décision destinée à freiner l'inflation et qui fait l'objet d'un débat politique houleux, à quelques semaines des élections fédérales.

Le secteur chimique et pharmaceutique a connu la plus forte croissance de l'emploi de ces 20 dernières années. Avec près de 1900 postes créés l'an dernier, le secteur a su rebondir suite à la pandémie. Mais la crise en Ukraine pèse lourd sur la compétitivité du secteur et pourrait anéantir la croissance. La hausse des prix de l'énergie et l'inflation se font sentir plus fortement en Belgique que dans d'autres pays.

La Banque centrale européenne a confirmé ce jeudi la normalisation de sa politique anti-crise. Alors que l'inflation atteint des records, 7,5% sur un an dans la zone euro, l'institution maintient les taux à un niveau historiquement bas restant préoccupée par le risque de récession.

ING a mené une enquête pour analyser le ressenti des belges face à l'inflation. Le constat est sans appel, plus de 4 belges sur 10 sont contraints de réduire leurs dépenses quotidiennes en matière d'alimentation, d'habillement et de loisirs. Face à la hausse des prix de l'énergie, ils sont même 51% à avoir réduit le chauffage de leur habitation.