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La Banque centrale européenne table désormais une croissance de la zone euro de 4.6% cette année. Elle a également revu ses prévisions d'inflation à la hausse. Et mise désormais sur une inflation à 1,9% cette année. Le montant de l'enveloppe de 1.850 milliards d'euros pour l'achats de titres dans le cadre du "programme d'achats d'urgence face à la pandémie" (PEPP) reste lui inchangé. Et devrait se poursuivre au moins jusqu'à mars 2022 .

L'OCDE est de plus en plus optimiste quant aux perspectives de reprise de l'économie mondiale. Par exemple, l'organisation des pays industrialisés s'attend à ce que une croissance de l'économie de la zone euro de 4,3 % cette année. Des prévisions positives, dues en partie à l'avancée des campagnes de vaccination. Pourtant, l'OCDE prévient que la reprise mondiale est loin d'être gagnée.

La hausse rapide du coût des matières premières a entraîné une augmentation plus importante que prévu des prix à la production en Chine. Une hausse rapide qui a alimenté ce mardi les inquiétudes concernant une inflation non maîtrisée qui pourrait avoir un impact mondial. Il faut dire que la Chine est le plus grand exportateur au monde.

La Fed n'a pas surpris hier soir. Comme prévu, les vannes restent grand ouvertes pour soutenir la reprise économique et l'emploi. Si Jerome Powell s'est montré plus optimiste quant aux perspectives économiques, il n'a pas encore donné de signal ou de timing concernant un éventuel resserrement monétaire.

La livre turque a plongé de 17% ce lundi, proche de son plus bas historique, après le limogeage du gouverneur de la banque centrale.Naci Agbal, en poste depuis 5 mois a été sanctionné pour ses hausses d'intérêt massives, pas au goût du président turc Erdogan. C'est le troisième changement à la tête de la banque centrale turque en 2 ans.

Le président de la Fed, Jerome Powell, a déclaré qu'un an après le début de la pandémie mondiale, les pires résultats économiques avaient été évités grâce au soutien agressif des autorités fiscales et de la Fed. Qui comptent poursuivre sur leur lancée.

Selon le département du Travail, l'indice américain des prix à la production a progressé de 0,5% en février. Sur un an, la hausse atteint les 2,8%, soit la plus forte depuis près de deux ans et demi. Et si certains secteurs vont bel et bien profiter de cette augmentation, d'autres, en revanche risquent d'en pâtir.

En 2020, l'inflation en Belgique s'est tassée à 0.4% alors qu'elle était à 1.2% en 2019. Une inflation principalement tirée vers le bas par la chute des prix du pétrole due à la récession économique mondiale. Qui a largement compensé la hausse des prix des produits alimentaires.

Comme attendu, la Banque centrale européenne a maintenu ce jeudi ses taux directeurs à leur plus bas historique. Par ailleurs, la BCE va accélérer le rythme de ses rachats de dette afin de calmer la nervosité des marchés face à une récente hausse des taux obligataires. Si elle a légèrement relevé ses prévisions d'inflation, l'institution exclut un retour en force de la hausse des prix.

Sans surprise, la BCE a opté ce jeudi pour le statu quo monétaire. Les taux restent donc à leur plus bas historique. L'institution a néanmoins tenu à passer un message fort pour rassurer marchés et investisseurs, tétanisés par la seconde vague de coronavirus. Les équipes de la BCE sont au travail pour les ajustements nécessaires qui seront annoncés en décembre prochain.

C'était attendu, la présidente de la banque centrale a annoncé le maintien de ses taux directeurs à leur plancher historique, et la poursuite de ses rachats massifs de dette. Pour rappel, l'institution de Francfort a engagé 1.350 milliards d'euros en programme d'urgence pour faire face à la pandémie.

4% en juillet et -0,2% en août. L'inflation de la zone euro est loin en dessous de l'objectif de 2% de la banque centrale européenne. Le report des soldes et la baisse de la TVA en Allemagne n'expliquent pas tout.

La Réserve fédérale américaine a dévoilé ce jeudi sa nouvelle stratégie. Désormais, la banque centrale américaine cherchera à atteindre une inflation de 2% en moyenne. Une façon de compenser les périodes d'inflation inférieure à ce seuil mais également de ramener les États-Unis au plein emploi.

L'Observatoire des prix du SFE Economie a rendu son dernier rapport trimestriel. Au deuxième trimestre 2020, l'inflation totale en Belgique s'est établie à 0.0%. Les prix à la consommation des produits énergétiques ont fortement baissé.