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Selon la FGTB, il étaient 15.000 personnes à manifester à Bruxelles. 7000 selon la police.... En tout cas, pétards et fumigènes accompagnaient un vaste cortège rouge vif, venu demander la réforme de la loi de 1996. Pour la FGTB, la pandémie a en effet montré à quel point la loi, qui impose une norme commune, était déconnectée de la réalité en 2021.

Les patrons flamands, représentés par le Voka, ont qualifié la colère syndicale de disproportionnéé et incompréhensible. Du côté de la FEB et d'UCM on rappelle que la loi de 96 concerne également la compétitivité des entreprises. La changer nuirait à la position concurrentielle de la Belgique.

Ils ne sont pas très nombreux, règles Covid obligent, mais ils font du bruit. Place de la Monnaie, la FGTB et la CSC Bruxelles manifestent pour une modification de la loi de 96 sur les salaires, pour pouvoir négocier de meilleures marges d'augmentation. Si pas pour cet accord interprofessionnel, du moins pour les prochains. Ils veulent aussi faciliter l'accès aux prépensions.

Rassemblement d'une cinquantaine de personnes devant le siège d'IBM à Bruxelles, le maximum autorisé par les règles sanitaires. 196 emplois sont menacés en Belgique. Ce n'est pas la première fois que le groupe américain réduit l'emploi.

Quelques manifestants devant le siège de Robinhood en Californie. Ils sont venus protester contre la décision de la plateforme de courtage en ligne de bloquer les achats de plusieurs actions, dont le titre GameStop qui s'était envolé la veille provoquant des pertes importantes pour certains grands fonds spéculant sur la baisse du titre.

Entre 3 et 400 personnes ont manifesté au coeur du quartier européen à Bruxelles pour plaider en faveur d'une reprise plus large des voyages malgré la pandémie. Le secteur demande également aux autorités d'établir un plan de relance efficace dans les plus brefs délais et d'harmoniser les restrictions de voyage au niveau européen.

Premier sujet du mécontentement: l'enveloppe "bien-être". Un budget d'1 milliard d'euros pour les allocations sociales les plus basses. Patrons et syndicats doivent émettre un avis commun pour débloquer la somme. Mais les employeurs veulent lier le dossier aux discussions à venir pour un futur accord interprofessionnel qui fixera l'évolution des salaires.

Selon les syndicats, la direction de Getronics Belux demande à environ un tiers du personnel de partir volontairement. Ce serait une des conditions pour que le fonds d'investissement néerlandais GSH reprenne aussi la division belgo-luxembourgeoise du groupe Getronics.