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Dans le sillage des marchés asiatiques, les principales Bourses européennes ont connu un net rebond ce mardi. Un rebond alimenté par plusieurs facteurs de nature à rassurer les investisseurs.

Oui, non, peut-être... Enième rebondissement dans la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine: après avoir affolé les marchés vendredi en annonçant de nouvelles hausses tarifaires, l'heure semble être à l'apaisement ce lundi

La Réserve fédérale américaine a laissé ses taux d'intérêt inchangés hier mais elle prévenu qu'elle était désormais sur le qui-vive pour soutenir l'économie si un ralentissement se profile. Un discours à la suite duquel les marchés financiers semblent tabler sur une baisse des taux dès le mois prochain.

Sur les marchés financiers, le résultat des élections européennes a plutôt rassuré les investisseurs, qui craignaient un raz-de-marée des partis populistes. Quant au résultat des élections en Belgique, la crainte d'un blocage institutionnel n'est pas encore d'actualité.

S'achemine-t-on vers une récession ? C'est en tout cas ce que craignent les marchés financiers qui restaient encore fébriles ce lundi, après leur lourde chute fin de semaine dernière. Une chute qui s'est surtout fait sentir sur les rendements obligataires.

La Réserve fédérale américaine a laissé hier, sans surprise, ses taux d'intérêt inchangés. Elle a même promis explicitement qu'elle resterait "patiente" sur ses futures hausses de taux, citant l'environnement économique mondial qui ralentit et la modeste inflation.

Les marchés financiers ont démarré 2019 de la même manière qu'ils avaient achevé 2018, à savoir dans le rouge. C'est que les inquiétudes qui pèsent sur la tendance n'ont pas vraiment diminué avec le passage à l'année nouvelle.

La Réserve fédérale américaine a finalement résisté à la pression de Donald Trump en annonçant hier soir une nouvelle hausse des taux d'intérêt, tout en prenant acte que la croissance ralentit et que l'inflation est loin de s'emballer. Une lecture de la conjoncture qu'ont très mal digéré les marchés financiers.

La tension est à son comble entre les Etats-Unis et la Corée du nord. Alors que Pyongyang menace de frapper militairement l'île américaine de Guam, dans l'océan pacifique, le président Donald Trump menace à son tour la Corée du nord des pires représailles, si elle s'obstine à maintenir son programme nucléaire.

Les derniers sondages rendent la présidentielle française plus incertaines que jamais. Le retour du candidat de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon qui dépasserait pour la première fois François Fillon, tout en talonnant Emmanuel Macron et Marine Le Pen a en tout cas donné quelques sueurs froides sur les marchés financiers.

Les places boursières ont affiché leur enthousiasme ce lundi après la recommandation du FBI de ne pas poursuivre Hillary Clinton. La candidate démocrate reste la favorite des investisseurs à l'élection présidentielle américaine face à son rival républicain Donald Trump.

L'action Deutsche Bank subissait vendredi une nouvelle dégringolade à la Bourse de Francfort, les inquiétudes sur la santé financière de la première banque allemande contaminant l'ensemble du secteur bancaire européen.