Tout sur Pétrole

Le cours du baril de WTI, référence pour les États-Unis, s'est effondré ce lundi et a clôturé à -37,63 dollars le baril, un crash historique. En cause, des stocks américains impossibles à écouler face à une demande en chute libre. Mais surtout, des capacités de stockage qui arrivent à saturation.

La très attendue réunion de l'OPEP+ s'est tenue ce jeudi. Une visioconférence réunissant les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole + 10 pays invités dont la Russie. Les Etats-Unis, ayant eux décliné l'invitation. Objectif: réduire la production de 10 millions de barils par jour, pour tenter rééquilibrer le marché.

Le président américain prêt à intervenir dans la guerre des prix du pétrole entre Russie et Arabie saoudite. La production en hausse dans ces deux pays et la pandémie de Covid-19 ont fait chuter les prix au point de mettre l'industrie pétrolière américaine en difficultés.

L'Iran a riposté à l'assassinat d'un de ses généraux par les Etats-Unis. Deux bases irakiennes abritant des soldats américains ont été bombardées cette nuit. De quoi raviver les tensions sur les marchés financiers.

L'Arabie saoudite a annoncé ce vendredi qu'elle allait ouvrir ses portes aux vacanciers en délivrant pour la première fois des visas de tourisme. Très dépendant du pétrole, le Royaume entend de la sorte diversifier ses ressources, dans la foulée des attaques qui ont dévasté ses infrastructure pétrolière il y a deux semaines.

La production de pétrole de l'Arabie saoudite, le plus gros exportateur mondial d'or noir, est temporairement réduite de moitié après une attaque de drones revendiquée par les rebelles yéménites qui a provoqué samedi des incendies dans deux sites du géant Aramco. Une action aussitôt condamnée par les Etats-Unis qui ont accusé l'Iran d'en être responsable.

Les cours du pétrole et de l'or ont connu de fortes hausses sur les marchés internationaux. La recrudescence des tensions internationales entre les Etats-Unis et l'Iran n'y est pas étrangère. Une hausse des cours qui devrait se poursuivre à court terme.

Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a décidé de mettre fin aux dérogations permettant à huit pays d'acheter du pétrole iranien. Il entend de la sorte "porter à zéro les exportations" de brut de Téhéran. La Chine qui fait partie des pays visés par cette mesure a vivement réagi.

Le président américain Donald Trump s'en est pris vendredi aux membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), estimant que les cours du pétrole étaient "artificiellement très élevés".

Dans le port de Lagos, capitale économique du Nigeria, le gigantesque navire Egina se dresse au milieu des porte-containers et des minuscules barques de pêcheurs: le vaisseau, en finalisation de construction, produira bientôt 200.000 barils de pétrole par jour. Un projet historique, pour le premier producteur de brut en Afrique.

Le président socialiste vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé la création du "petro", une monnaie virtuelle basée sur les réserves de pétrole du pays, pour lutter contre le "blocus financier" des Etats-Unis.

La guerre qui ravage le Yémen et le blocus imposé au pays par une coalition conduite par l'Arabie saoudite font grimper les prix des commodités, causent une pénurie d'équipement médical et épuisent la population: l'ONU a averti que sept millions de Yéménites se trouvent au bord de la famine en raison du conflit.

Après 38 ans de règne sans partage, José Eduardo Dos Santos cède la place de président de l'Angola à son dauphin, Joao Lourenço, élu avec 61% des voix le mois dernier. Il lui laisse une économie en berne, à cause de la chute des cours du pétrole mais aussi du népotisme au sommet de l'Etat.