Tout sur PIB

Les belges seraient prêts à débourser 1 milliard pour remporter l'Euro 2021... Un chiffre toutefois relativement faible par rapport à leurs voisins européens. Les belges seraient prêts à donner 137 euros pour remporter la coupe, contre 209 euros en moyenne en Europe... et 528 euros pour les Italiens.

La crise économique que nous vivons actuellement est, sans conteste, la plus grave crise que nous ayons connu depuis la Seconde Guerre mondiale. Malgré le choc énorme, notre économie devrait toutefois se relever cette année. ING s'attend ainsi à une croissance de 3,6% pour 2021. Croissance qui s'accompagnera néanmoins d'une hausse des faillites et par conséquent, d'une hausse du taux de chômage.

Malgré la crise sanitaire, l'économie chinoise s'en sort plutôt bien en 2020 puisqu'elle affiche une hausse de 2,3% de son PIB. Un chiffre qui dépasse les attentes des analystes. Il faut dire que la Chine, berceau du coronavirus, semble avoir réussi à maîtriser la pandémie sur son territoire. Alors que son économie tourne de nouveau à plein régime.

La locomotive économique de l'Europe souffre, elle aussi, de la crise. D'après l'institut Ifo, la croissance allemande ne devrait finalement atteindre que les 4,2% en 2021, bien loin donc des 5,1% initialement prévus. Faiblement touchée lors de la première vague, l'Allemagne connaît actuellement une recrudescence inquiétante de cas de Covid-19. Une situation telle que le pays s'est à nouveau confiné.

Bien sûr les nouvelles prévisions de l'OCDE sont moins bonnes que celles présentées en septembre. Mais elles indiquent indiquent tout de même une croissance pour l'an prochain, grâce notamment aux vaccins.

L'afflux de migrants stimule la croissance économique. C'est la conclusion de la Banque nationale après une enquête approfondie. L'immigration a eu un effet positif d'au moins 3,5% sur notre PIB en cinq ans. La migration est un thème politiquement sensible dans lequel le débat est plus souvent basé sur des sentiments que sur des faits. La Banque nationale fournit désormais un base objective et révèle également un certain nombre de points faibles de notre pays.

Après la croissance économique décevante du deuxième trimestre, les chiffres provisoires de la Banque nationale pour le troisième trimestre sont beaucoup moins alarmants. Pourtant, l'hémorragie semble loin d'être maîtrisée.

C'était attendu, la présidente de la banque centrale a annoncé le maintien de ses taux directeurs à leur plancher historique, et la poursuite de ses rachats massifs de dette. Pour rappel, l'institution de Francfort a engagé 1.350 milliards d'euros en programme d'urgence pour faire face à la pandémie.

Une faune abondante, des paysages époustouflants et des vignobles renommés ont fait de l'Afrique du Sud une destination touristique de choix. Mais ça, c'était avant que la covid-19 ne donne un coup d'arrêt brutal au tourisme international. Alors pour sauver un secteur crucial pour son économie, le pays se tourne désormais vers le tourisme local.

Le Japon connait sa plus forte contraction économique jamais enregistrée au deuxième trimestre. En effet, le PIB nippon s'est effondré de 7,8 % entre avril et juin par rapport au trimestre précédent sous l'impact de la pandémie de coronavirus. Un plongeon historique marquant un troisième trimestre d'affilée de contraction pour la troisième économie mondiale.

L'économie chinoise a repris le chemin de la croissance. En effet, après un recul historique de 6,8% au premier trimestre, le PIB chinois a enregistré un rebond de 3,2% au deuxième trimestre par rapport à la même période en 2019. Une hausse modeste qui reste tout de même une bonne nouvelle en ces temps d'incertitude économique.

Ce mardi, la Commission européenne a remis à jour ses prévisions de croissance. Le PIB de la zone euro devrait ainsi chuter de 8,7% en 2020, avant de rebondir de 6,1% l'an prochain. La France, l'Italie et l'Espagne devraient être particulièrement touchés. La Belgique, quant à elle, se situe dans la moyenne, voire fait légèrement mieux.

Les pays membres de l'OTAN devraient payer davantage et les Etats Unis moins! C'est sur ces déclarations du Président américain Donald Trump qu'a débuté le sommet de l'OTAN à Bruxelles ce mercredi. Un sommet qui s'annonce