Tout sur prévision

Une croissance économique plus rapide que prévu, c'est ce qu'annonce la Commission européenne. La Commission s'est aussi penchée sur la Belgique qui devrait faire mieux que la moyenne de la zone euro avec une croissance à 5,4% cette année. Notre pays retomberait sous la moyenne l'année suivante avec 3,7%.

L'économie belge devra attendre la mi-2022 pour retrouver son niveau d'avant la pandémie. C'est la prévision de la FEB. Après 2020 et la pire récession de l'après-guerre, le PIB sera encore mal mené durant la première moitié de cette année avant de remonter petit à petit au second semestre, si le vaccination est un succès.

Bien sûr les nouvelles prévisions de l'OCDE sont moins bonnes que celles présentées en septembre. Mais elles indiquent indiquent tout de même une croissance pour l'an prochain, grâce notamment aux vaccins.

La Commission revoit légèrement à la hausse sa prévision pour la Belgique à 1,2% de croissance au lieu d'1%annoncé précédemment. L'estimation pour 2021 reste inchangée à 1%. La Commission désire pouvoir dialoguer le plus vite possible avec un gouvernement belge de plein exercice.

Une fois n'est pas coutume, la croissance économique belge est revue à la hausse pas à la baisse. Pourquoi ? Parce que l'économie a finalement mieux tourné que prévu durant la seconde moitié de 2019. Le Bureau du Plan applique un effet d'élan à l'année 2020.

L'Allemagne a terminé l'année écoulée avec une croissance économique de 0,6% seulement. Le moteur traditionnel de l'économoie européenne a fait moins bien que la moyenne de la zone euro, son pire résultat depuis 2013.

Durant les neuf premiers mois de l'année, l'économie chinoise a progressé de 6,2%. Ce chiffre déçoit car ce sont les dépenses publiques qui tirent l'économie, la consommation privée va moins bien.

Le climat se déteriore dans la zone euro et voilà KBC qui revoit à la baisse ses perspectives de croissance pour l'économie belge. La banque flamande n'attend plus que 1,2% de croissance pour cette année, au lieu d'1,4% annoncé précedemment. Et à peine 1,1% pour l'an prochain.

Christine Lagarde, directrice du FMI, a prévenu ce mardi que la croissance mondiale avait tendance à s'essouffler sous l'effet notamment des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Une manière subtile de prévenir que l'institution pourrait abaisser ses prévisions la semaine prochaine.