Tout sur Prix

Les rayons de nos supermarchés regorgent de produits des marques Unilever, Nestlé ou encore Danone. Des multinationales, qui face à l'augmentation du prix de l'énergie, du transport et des matières premières, augmentent à leur tour leurs prix de 4%, voire plus. Mais alors, sur qui va-t-on répercuter cette hausse ?

Les Etats-Unis vont travailler 24h sur 24 pour désengorger les ports. Joe Biden souhaite aussi rapatrier des capacités de production. Une ambition partagée par des pays européennes. La tendance risque d'entretenir une inflation élevée.

L'activité sur le marché immobilier belge s'est amplifiée cet été. Le nombre de transations a bondi ces trois derniers mois. Après un premier semestre déjà très mouvementé.

La nervosité s'amplifie sur les marchés de l'énergie avec des hausses de 10% voire de 20% certains jours pour l'électricité comme pour le gaz. Ces évolutions vont se répercuter sur les factures des consommateurs, estime le régulateur belge de l'énergie qui prévoit des hausses pouvant dépasser 700 euros par an, selon les types de contrats.

Bon nombre d'entre nous s'inquiètent des factures d'énergies qui explosent. Mais attention, selon l'économiste Etienne de Callataÿ, il est normal que les prix grimpent comparés à l'année denrière, en plein confinement, époque où les prix étaient exceptionnellement bas... Et qui plus est... cette hausse est plutôt bon signe pour l'économie.

Depuis le lancement du baromètre immobilier de la Fédération du Notariat en 2007, les Belges n'ont jamais acheté autant de logements qu'au premier semestre de cette année. Le nombre de transactions immobilières a augmenté de 30,6% par rapport à la même période en 2020, et de 16,7% par rapport à 2019. Les acheteurs ont été particulièrement actifs en Wallonie et en Flandre. Résultat : les prix ont eux aussi continué d'augmenter mais de façon moins marquée que dans les pays voisins.

La hausses des prix des matériaux, de même que l'allongement des délais de livraison, deux problèmes majeurs auxquels le secteur de la construction est confronté actuellement. Selon une enquête menée par la fédération sectorielle, tous les entrepreneurs sont touchés, au point qu'ils pourraient manquer la reprise économique.

Cette entreprise produit des crêpes et des gaufres industrielles. L'année dernière la grande distribution lui avait demandé une réduction de prix, et à présent beurre, huile, vanille, emballage, tout est de venu plus cher. Cet exemple n'est pas isolé, c'est toute l'industrie alimentaire qui voit ses marges se comprimer.

Face à la hausse des prix et à l'allongement des délais d'approvisionnement dûs à la pandémie, le secteur de la construction demande aux pouvoirs publics de reconnaitre le caractère exceptionnel de la situation afin de ne pas faire peser tous les risques sur les entrepreneurs.

La Fed n'a pas surpris hier soir. Comme prévu, les vannes restent grand ouvertes pour soutenir la reprise économique et l'emploi. Si Jerome Powell s'est montré plus optimiste quant aux perspectives économiques, il n'a pas encore donné de signal ou de timing concernant un éventuel resserrement monétaire.

Qui n'a pas en tête les pénuries de masques, de papier toilette ou encore de levure lors du premier confinement ? Plus surprenant, c'est désormais au tour du ketchup en sachet d'être en rupture de stock outre-Atlantique. En cause, la forte augmentation des livraisons à domicile et autres plats à emporter, qui incluent souvent ces petits sachets individuels. Une pénurie qui a fait grimper son prix aux États-Unis.Qui n'a pas en tête les pénuries de masques, de papier toilette ou encore de levure lors du premier confinement ? Plus surprenant, c'est désormais au tour du ketchup en sachet d'être en rupture de stock outre-Atlantique. En cause, la forte augmentation des livraisons à domicile et autres plats à emporter, qui incluent souvent ces petits sachets individuels. Une pénurie qui a fait grimper son prix aux États-Unis.

Selon le baromètre des notaires, le nombre de transactions connait une forte augmentation en ce début d'année. Au niveau national, l'activité affiche une hausse de 11,2% par rapport à la même période l'an dernier. Question prix, ils progressent aussi mais moins fortement qu'en 2020.

En 2020, l'inflation en Belgique s'est tassée à 0.4% alors qu'elle était à 1.2% en 2019. Une inflation principalement tirée vers le bas par la chute des prix du pétrole due à la récession économique mondiale. Qui a largement compensé la hausse des prix des produits alimentaires.

Même si elle est encore très lente, l'électrification du parc automobile est bel et bien en route. Et à en croire la dernière étude de Deloitte, cette tendance ne va faire que s'accélérer. En effet, un consommateur belge sur trois envisagerait d'acheter un modèle électrique ou hybride. Seul frein au passage à l'acte, le prix, l'autonomie et l'infrastructure de recharge.

Une enquête de Test-Achats entend démontrer que le consommateur belge paie plus cher certains produits qu'avant l'arrivée du coronavirus. Certains supermarchés multiplient les offres promotionnelles. Mais, les prix bruts élevés sont maintenus.

L'Observatoire des prix du SFE Economie a rendu son dernier rapport trimestriel. Au deuxième trimestre 2020, l'inflation totale en Belgique s'est établie à 0.0%. Les prix à la consommation des produits énergétiques ont fortement baissé.