Tout sur Royaume-Uni

Il faudra plus de onze mois pour conclure un accord sur la relation future entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. C'est ce qu'a déclaré ce jeudi Michel Barnier, le négociateur européen pour le Brexit. Le premier ministre britannique Boris Johnson a pourtant exclut pour sa part de prolonger ces discussions au-delà du 31 décembre prochain.

Le Brexit aura bel et bien lieu le 31 janvier prochain. Les résultats des élections législatives au Royaume-Uni ont plus que confirmé la tendance donnée par les premières estimations: une majorité écrasante pour les conservateurs de Boris Johnson, qui n'avaient plus exercé un tel contrôle sur le Parlement britannique depuis Margaret Thatcher.

Le Brexit aura bel et bien lieu le 31 janvier prochain. Les résultats des élections législatives au Royaume-Uni ont plus que confirmé la tendance donnée par les premières estimations: une majorité écrasante pour les conservateurs de Boris Johnson, qui n'avaient plus exercé un tel contrôle sur le Parlement britannique depuis Margaret Thatcher.

Trois ans et demi après que le oui l'a emporté lors du référendum de juin 2016, la saga Brexit continue et écrase tous les autres sujets dans la vie politique britannique. Hier soir, une nouvelle étape était franchie puisque les députés ont voté en faveur d'élections anticipées le 12 décembre prochain.

Une éclaircie à l'horizon dans le dossier du Brexit. Alors que devait expirer aujourd'hui le délai accordé aux britanniques pour améliorer leur offre, une solution semble désormais se dégager pour éviter un départ du Royaume-Uni sans accord. Les 27 ont d'ailleurs donné leur accord pour lancer des négociations dites "intenses" avec les Britanniques.

Devant le Parlement européen, le président de la Commission européenne a estimé que le risque d'un divorce sans accord était désormais très réel. Un avis partagé par de nombreuses entreprises, au premier rang desquelles Eurotunnel.

L'opérateur mobile britannique EE lance son réseau 5G dans six villes, il sera bientôt suivi par Vodafone.

Bien qu'attendu, le départ de Theresa May ne va pas résoudre la crise politique au Royaume-UNi, au contraire. Il pourrait augmenter les chances de confrontation avec l'Union européenne et la tenue d'élections législatives anticipées

C'est une fois encore le Brexit qui s'est invité ce jeudi au sommet des 27 réunis à Bruxelles. Un sommet au cours duquel la première ministre britannique Theresa May est venue demander un report de la date du Brexit jusqu'au 30 juin prochain, comme elle l'avait annoncé la veille. Un report que ses homologues européens ne rejètent pas s'il est assorti de certaines conditions.

Nissan a renoncé à produire son crossover X-Trail, dans son usine anglaise de Sunderland, sa plus grande implantation en Europe. Les risques liés au Brexit sont clairement avancés. Un nouveau coup dur pour l'industrie automobile au Royaume-Uni, confrontée à une chute de près de moitié des investissements en 2018.

Le sort du Brexit suspendu au vote des députés britanniques. Ceux-ci se prononcent ce soir sur l'accord de divorce conclu par la première ministre Theresa May avec l'Europe. Un accord qui pourrait être rejeté, ce qui relancerait encore un peu plus l'incertitude dans ce dossier. Présentation des différents scénarios possibles et de leurs conséquences.

Le Royaume-Uni va-t-il réellement quitter l'Union européenne le 29 mars prochain ? A quatre jours du vote du parlement britannique sur l'accord de divorce de la première ministre Theresa May, les spéculations vont bon train sur la possibilité d'un report du Brexit à une date ultérieure.

Rescapée d'un vote de confiance, Theresa May a essuyé des critiques sur son manque de clarté face à des Européens qui ont fait bloc. Au final, peu de changement, tout au plus quelques garanties supplémentaires côté européen.

L'avenir politique de Theresa May menacé par un vote de défiance. Un vote qui a lieu en ce moment même à l'initiative de son Parti conservateur qu'elle s'est mis à dos avec l'accord sur le Brexit conclu avec l'Union européenne. Si au moins 159 des quelques 316 députés conservateurs s'expriment contre la première ministre, celle-ci sera renversée.

Deux sondages récents montrent que le Pays de Galles, qui a voté pour quitter l'Unnion européenne lors du référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE en 2016, voterait maintenant pour rester si un nouveau vote avait lieu.