Tout sur Section 230

Les patrons de Facebook, Twitter et Google ont une nouvelle fois été mis sur la sellette au Congrès américain. Les démocrates ont en effet tenté de les amener à reconnaître leur rôle dans la prise d'assaut du Capitole en janvier dernier et dans la désinformation croissante concernant la Covid-19. Des accusations bien évidemment balayées par les dirigeants des Big Tech.

Mercredi après-midi, les patrons de Facebook, Google et Twitter faisaient une nouvelle fois face aux sénateurs américains. Officiellement, il s'agissait de débattre de la réforme de la Section 230. Une loi américaine stipulant que les plateformes ne sont pas responsables des contenus publiés par leurs utilisateurs. Mais dans les faits, l'audition a pris une tournure de règlement de compte sur fond d'élection présidentielle.