Tout sur Syrie

Syrie: 3 sociétés belges impliquées - Coup de froid sur le marché automobile - Dieselgate: perquisitions chez Porsche - Tesla veut construire son Model 3 jour et nuit

Ces dernières semaines ont un sacré parfum de guerre froide. La tension est à son comble entre l'Est et l'Ouest. Les deux blocs expulsent mutuellement les diplomates à tour de bras. Et la guerre en Syrie n'a fait qu'exacerber les divergences de vues, surtout depuis les frappes des Etats-Unis, du Royaume-Unis et la France. De quoi faire craindre une escalade militaire que certains, cyniques, voient comme une opportunité économique.

Dans l'atelier des Frères Daoud, une vingtaine d'ouvriers mettent au four de grands plateaux de barazek, ces petits biscuits saupoudrés d'éclats de pistache et de graines de sésame: à Damas, le métier de pâtissier reprend des couleurs après des années de disette.

Philips: merci à l'éclairage ! - LafargeHolcim: le patron démissionne - Toshiba se divise en plusieurs sociétés

Après des mois de blocages, la Grèce a finalement trouvé un accord avec ses créanciers pour le déblocage de la prochaine tranche d'aide. Le pays a accepté de mettre en oeuvre de nouvelles réformes en 2019 et 2020.

Le conflit larvé en Ukraine, les mesures de rétorsions réciproques entre la Russie et l'Union européenne, la guerre en Syrie,... Les points de friction entre la Russie et l'occident sont de plus en nombreux et laissent à penser que la guerre froide, version 2.0 a fait son grand retour. Pourquoi et comment en sommes-nous arrivés. Le risque d'un conflit armé est-il réel ?

Rations, t-shirts, sacs, chaussures: les magasins Voentorg proposent plus d'une centaine d'objets aux motifs militaires. La popularité de l'armée russe va de pair avec le rôle croissant joué militairement par Moscou ces deux dernières années, entre l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée début 2014 et le lancement il y a un an, le 30 septembre 2015, de l'intervention militaire russe en Syrie.

Comme si perdre trois bébés en trois ans n'était pas assez dur, le calvaire d'Ahmed Youssef al-Moustapha et de son épouse, réfugiés syriens au Liban, s'est prolongé faute d'avoir trouvé un espace pour les enterrer dignement.

Fatima était heureuse de rentrer chez elle à Minbej, libérée des jihadistes, mais son bonheur a tourné court lorsqu'en ouvrant la porte, son mari a été blessé par l'explosion d'une mine laissée par les anciens maîtres de cette ville syrienne.

Alors que les meilleurs nageurs américains, européens et australiens peaufinent leur préparation dans des stages pré-olympiques organisés par leurs puissantes fédérations nationales, certains nageurs de petits pays se préparent en solo. C'est le cas de Azad Al-Barazi, qui défendra à Rio les couleurs de la Syrie.

Aider les réfugiés étrangers à s'intégrer en France, c'est l'objectif des Cuistots migrateurs. Le concept est simple, des chefs étrangers cuisinent des plats de leurs pays pour les clients du Petit Bain, un restaurant flottant du 13ème arrondissement de Paris.

Sur le toit d'une fourgonnette bleue stationnée dans un camp de fortune, dans la plaine libanaise de la Bekaa, six jeunes Syriens répètent une pièce de théâtre qui exprime le mal-être des réfugiés au Liban. Ce théâtre itinérant a commencé à se produire dans les camps et les grandes villes du pays avec l'objectif de dénoncer les discriminations à l'encontre des réfugiés.

Avec une livre syrienne au plus bas dans ce pays réputé pour sa gastronomie, les Damascènes doivent s'organiser autrement pour préparer chaque soir le repas de rupture du jeûne pendant le mois de ramadan.