Tout sur Taux

Une année 2019 solide dans un environnement compliqué. C'est en ces mots que la banque ING résume l'exercice écoulé. Si les provisions pour prêts à risque ont plombé son bénéfice net en Belgique sur la période. Ses revenus d'intérêt ont, eux, augmenté pour la première fois depuis des années.

La Réserve fédérale américaine a laissé ses taux d'intérêt inchangés hier mais elle prévenu qu'elle était désormais sur le qui-vive pour soutenir l'économie si un ralentissement se profile. Un discours à la suite duquel les marchés financiers semblent tabler sur une baisse des taux dès le mois prochain.

Sur les marchés financiers, le résultat des élections européennes a plutôt rassuré les investisseurs, qui craignaient un raz-de-marée des partis populistes. Quant au résultat des élections en Belgique, la crainte d'un blocage institutionnel n'est pas encore d'actualité.

S'achemine-t-on vers une récession ? C'est en tout cas ce que craignent les marchés financiers qui restaient encore fébriles ce lundi, après leur lourde chute fin de semaine dernière. Une chute qui s'est surtout fait sentir sur les rendements obligataires.

La Réserve fédérale américaine a laissé hier, sans surprise, ses taux d'intérêt inchangés. Elle a même promis explicitement qu'elle resterait "patiente" sur ses futures hausses de taux, citant l'environnement économique mondial qui ralentit et la modeste inflation.

En un an, près de 44.000 jobs supplémentaires ont été créés en Belgique. C'est ce qui ressort des chiffres de l'ONSS pour le 3e trimestre 2018. Des chiffres dont n'a pas manqué de se féliciter la ministre fédérale des Affaires sociale Maggie De Block que nous avons rencontré.

La Réserve fédérale américaine a finalement résisté à la pression de Donald Trump en annonçant hier soir une nouvelle hausse des taux d'intérêt, tout en prenant acte que la croissance ralentit et que l'inflation est loin de s'emballer. Une lecture de la conjoncture qu'ont très mal digéré les marchés financiers.

Les Bourses mondiales gagnées par un vent de panique ce jeudi. La correction, entamée la veille à Wall Street, s'est étendue aux Bourses asiatiques et européennes qui ont terminé la séance drapées de rouge. Si les analystes l'expliquent par un cumul de raisons, le président américain Donald Trump accuse pour sa part la Fed et sa politique de relèvement des taux.

Le président de la banque centrale américaine Jerome Powell a affirmé vendredi que la Fed "ferait tout ce qui est en son pouvoir" pour réagir à une éventuelle hausse de l'inflation ou à une crise.

La crise politique en Italie agite les marchés financiers. Sur les Bourses européennes, c'est tout particulièrement les valeurs bancaires qui se voient malmenées. Faut-il suivre le mouvement et réduire son exposition au secteur ?

L'épargnant belge, grand perdant de la politique monétaire de la Banque centrale européenne. Une politique de taux bas qui profite, certes, aux emprunteurs mais qui pèse lourdement sur le rendement de nos livrets. Au point que nous serions même les plus mal lotis de toute la zone euro.

C'est dans un contexte tendu sur les marchés que Jerome Powell vient d'être officiellement investi ce lundi à la tête de la Réserve fédérale américaine. Comment, sous sa présidence, l'institution réagira-t-elle face à l'évolution de l'inflation, dont les effets inquiètent les Bourses mondiales.

IBA optimiste pour la fin d'année - Kinepolis très fréquenté au 3T - KBC dépasse les attentes au 3T - Moody's pointe les taux faibles

La Banque centrale européenne a décidé jeudi de réduire l'an prochain l'intensité de son imposant programme anti-crise, conséquence de son optimisme grandissant sur l'économie en zone euro. Un optimisme tempéré toutefois sur le front de l'inflation, dont le taux reste encore éloigné de son objectif.

La Banque centrale européenne doit annoncer jeudi son intention de réduire son imposant soutien à l'économie de la zone euro, qui lui a permis d'éviter de sombrer dans la crise, mais elle entend agir sans précipitation.

Bien que les taux des crédits logement soient à la hausse, ce n'est pas encore le cas des financements plus limités pour les travaux de rénovation puisque leurs taux sont historiquement bas, selon Guide-epargne.be.

Nouvelle coupure de 50 euros - Belgique: des taux de plus en plus négatifs - Dépassement de l'indice pivot