Tout sur taux

La plateforme de crowdlending, Look&Fin revoit à la hausse les taux de rendements de ces prêteurs. Une décision, inédite depuis 10 ans, qui doit permettre de s'ajuster au contexte économique inflationiste et faire face aux politiques monétaires de plus en plus strictes des banques centrales.

Les marchés ont réagi positivement à la décision de la Reserve fédérale américaine. La Fed qui a relevé ses taux directeurs d'un demi-point de pourcentage.

La Banque centrale européenne a confirmé ce jeudi la normalisation de sa politique anti-crise. Alors que l'inflation atteint des records, 7,5% sur un an dans la zone euro, l'institution maintient les taux à un niveau historiquement bas restant préoccupée par le risque de récession.

Le groupe de matériaux de construction Etex, anciennement Eternit, a tourné la page de la crise. Après une année 2020 difficile, l'entreprise enregistre un chiffre d'affaires en augmentation de 14%. Presque trois milliards d'euros. C'est plus qu'avant la pandémie.

Le bureau Immotheker Finotheker a comparé les taux d'intérêt appliqués aux crédits hypothécaires. Pendant plus de deux ans, le taux fixe moyen sur 25 ans est resté inférieur à 2%. Mais les choses changent. Les candidats acquéreurs doivent s'attendre à devoir payer plus pour leur crédit.

25 points de base pour commencer. La réserve fédérale américaine relève ses taux à court terme pour la première fois depuis 2018. Pour contrer l'inflation, la banque d'Angleterre vient aussi de remonter ses taux.

Les rachats d'actifs seront stoppés début mars. Condition sine qua non pour relever ensuite les taux. La première hausse est attendue dans la foulée de la réunion de la banque centrale américaine prévue mi-mars.

Depuis l'été, l'inflation aux États-Unis a fortement augmenté. Plus 7% en base annuelle. Un niveau jamais vu en 40 ans. Afin de lutter contre la hausse des prix, le président américain affirme que c'est une bonne chose que la Réserve fédérale réduise le caractère accommodant de sa politique monétaire.

Ce mercredi matin, le rendement de l'obligation allemande à 10 ans montait juste au-dessus du seuil de zéro. Un passage dans le vert qui s'explique par l'inflation. La montée des prix qui pourrait pousser la Reserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne à remonter plus vite leurs taux directeurs.

Confronté à une inflation galopante et à un effondrement de la livre turque, le président Erdogan a annoncé plusieurs mesures de soutien que les analystes assimilent à une hausse indirecte des taux d'intérêt. Une annonce qui a revigoré le devise turque, plombéé justement par la politique de taux bas pronée par le président Erdogan.

La Reserve fédérale américaine a revu à la hausse ses projection d'inflation. 3,4% cette année, bien plus que les 2,4% anticipés en mars. Une majorité des membres de la Fed estime que les taux directeurs devront être relevés deux fois d'ici la fin de 2023.

Taux inchangés, TLTRO améliorés, PEPP augmenté, la banque centrale européenne renforce ses instruments pour aider la zone euro a passer le cap de la pandémie.

Une année 2019 solide dans un environnement compliqué. C'est en ces mots que la banque ING résume l'exercice écoulé. Si les provisions pour prêts à risque ont plombé son bénéfice net en Belgique sur la période. Ses revenus d'intérêt ont, eux, augmenté pour la première fois depuis des années.

La Réserve fédérale américaine a laissé ses taux d'intérêt inchangés hier mais elle prévenu qu'elle était désormais sur le qui-vive pour soutenir l'économie si un ralentissement se profile. Un discours à la suite duquel les marchés financiers semblent tabler sur une baisse des taux dès le mois prochain.

Sur les marchés financiers, le résultat des élections européennes a plutôt rassuré les investisseurs, qui craignaient un raz-de-marée des partis populistes. Quant au résultat des élections en Belgique, la crainte d'un blocage institutionnel n'est pas encore d'actualité.

S'achemine-t-on vers une récession ? C'est en tout cas ce que craignent les marchés financiers qui restaient encore fébriles ce lundi, après leur lourde chute fin de semaine dernière. Une chute qui s'est surtout fait sentir sur les rendements obligataires.

La Réserve fédérale américaine a laissé hier, sans surprise, ses taux d'intérêt inchangés. Elle a même promis explicitement qu'elle resterait "patiente" sur ses futures hausses de taux, citant l'environnement économique mondial qui ralentit et la modeste inflation.

En un an, près de 44.000 jobs supplémentaires ont été créés en Belgique. C'est ce qui ressort des chiffres de l'ONSS pour le 3e trimestre 2018. Des chiffres dont n'a pas manqué de se féliciter la ministre fédérale des Affaires sociale Maggie De Block que nous avons rencontré.