Tout sur Travailleurs

Au mois de novembre, le chômage temporaire a doublé dans notre pays par rapport au mois précédent. Il faut dire qu'avec le reconfinement, beaucoup de secteurs ont été contraints de garder porte close à l'image des magasins non essentiels et des professions de contact. Reste que nous sommes bien loin du pic atteint en avril dernier, lors du premier confinement.

La crise du coronavirus n'a pas encore eu d'impact sur les bonus que les entreprises octroient à leurs travailleurs. Au contraire, cette année le nombre d'employés ayant bénéficié d'un bonus a augmenté de 18%, selon le spécialiste RH Acerta. Il faut dire que ces bonus sont souvent liés aux bonnes prestations réalisées en 2019. C'est donc l'an prochain que l'impact de la covid-19 devrait se faire sentir.

Pour éviter les licenciements collectifs ou pour limiter le chômage temporaire lié à la crise du Coronavirus, pourquoi ne pas opter pour le partage de travailleurs ? Il existe près d'une dizaine de solutions juridiques pour travailler provisoirement dans une autre entreprise.

Une soixantaine de boutiques Neckermann ont rouvert leurs portes ce lundi. Reprises, il y a peu par le voyagiste espagnol Wamos, ces enseignes ont permis à près de 200 anciens travailleurs de Thomas Cook de garder leur emploi. Reste maintenant à récupérer une clientèle, ce qui ne se fera pas du jour au lendemain.

Retourner travailler chez son ancien employeur, une situation qui n'est pas si rare qu'on le pense. Selon une étude du prestataire de service RH Acerta, la réembauche concernait l'an dernier 1 recrutement sur 20. C'est qu'elle s'avère aussi de plus en plus stratégique pour les entreprises, face à la pénurie de certains profils sur le marché de l'emploi.br

Le Belge ne planifie pas suffisamment son avenir financier pour vivre confortablement après sa pension. C'est ce qui ressort d'une étude de BinckBank montrant qu'un travailleur sur six ne tient pas un mois sans salaire.

Approuvé récemment par le conseil des ministres restreint du gouvernement, le système "cash for car" a déjà du plomb dans l'aile. Plusieurs acteurs, dont le spécialiste en service RH Acerta le remettent en question.

Vingt-six perquisitions ont été menées mardi en Belgique, en France, au Portugal et en Slovaquie dans le cadre d'une instruction concernant trois entreprises de transport belges qui feraient appel aux services d'une présumée organisation criminelle.