Tout sur Tsipras

C'est sur l'île d'Ithaque que le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a tenu à faire son allocution télévisée pour marquer la fin de 8 ans de tutelle des créanciers européens. Tout un symbole, qui fait bien entendu écho à la mythologie grecque et notamment à la dernière étape du voyage d'Ulysse dans l'Odyssé d'Homère.

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Après des débats qui ont duré toute la nuit, le Parlement grec a voté ce vendredi matin, le troisième plan d'aide à son pays, d'un montant de 85 milliards d'euros. Un texte adopté essentiellement grâce aux voix de l'opposition. Syriza, le parti du premier ministre s'étant déchiré autour de ce vote.

Le Parlement grec devrait adopter ce jeudi l'accord technique obtenu en début de semaine entre la Grèce et ses créanciers. Condition indispensable au feu vert de l'Eurogroupe sur un nouveau plan d'aide à la Grèce. Mais cet accord creuse encore plus la division entre les membres du parti Syriza au pouvoir.

La Grèce entame une nouvelle semaine après la mise en oeuvre des premières mesures d'austérité. Les banques ont rouvert mais les restrictions restent d'actualité. La TVA a par ailleurs augmenté.

L'accord entre la Grèce et ses créanciers devait être voté mercredi au Parlement grec. Pendant ce temps, la Commission européenne a proposé le recours à un fonds communautaire comme solution pour un financement d'urgence de la Grèce.

Après une négociation marathon, les dirigeants de la zone euro se sont finalement mis d'accord sur le dossier grec. Athènes pourra prétendre à un troisième plan d'aide international si des mesures très strictes sont mises en oeuvre rapidement.

La Grèce et ses créanciers ont trouvé un accord, mais le chemin à parcourir sera long et difficile. Les réformes exigées par l'Eurogroupe sont drastiques et accentuent l'austérité rejetée par les Grecs lors du référendum du 5 juillet dernier.

Les marchés européens réagissaient positivement ce lundi à l'accord entre la zone euro et la Grèce pour négocier un troisième plan d'aide au pays et éviter in extremis une sortie du pays de l'union monétaire.

Le week-end sera synonyme d'accord ou de sortie de la Grèce de la zone euro. Cette fois, les créanciers de la Grèce se disent catégoriques. Ils doivent examiner les dernières propositions d'Alexis Tsipras lors d'un Eurogroupe samedi.

La Grèce finalisait ce jeudi ses dernières propositions avec lesquelles elle espère convaincre ses partenaires européens de reprendre leur aide financière et de la garder dans la zone euro. Dans le même temps, la question de la viabilité de sa dette refaisait surface.

Dans un discours prononcé devant le parlement européen, le Premier ministre grec Alexis Tsipras s'est dit "confiant" ce mercredi dans le fait que son pays réponde aux exigences des créanciers avant la date butoir de dimanche fixée pour parvenir à un accord sur une nouvelle aide financière Athènes.

La Grèce s'est engagée ce mercredi à des réformes des impôts et des retraites "dès la semaine prochaine" en échange d'un prêt sur trois ans par le Mécanisme de stabilité européen (MES). Une demande formulée au lendemain d'un sommet de la zone euro, à l'issue duquel un ultimatum à été lancé à Athènes par ses créanciers.

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Le ministre grec des Finances annonce qu'il démissionnera si le "oui" l'emporte dimanche. Le pays veut néanmoins rester dans la zone euro. Selon Yanis Varoufakis, la Grèce ne peut pas imprimer des drachmes car les presses sont détruites.