Tout sur UCM

Les patrons flamands, représentés par le Voka, ont qualifié la colère syndicale de disproportionnéé et incompréhensible. Du côté de la FEB et d'UCM on rappelle que la loi de 96 concerne également la compétitivité des entreprises. La changer nuirait à la position concurrentielle de la Belgique.

En Wallonie, plus de 6500 personnes ont perdu leur emploi pendant la crise. Obligeant de nombreux travailleurs à changer de secteurs. Aujourd'hui, à l'heure de la réouverture, 1200 postes cherchent toujours preneurs. Le Forem, l'UCM et l'IFAPME organisent cet été 10 rencontres à travers la Wallonie pour donner un coup de pouce aux chercheurs d'emploi comme aux patrons du secteur, qui peinent à recruter.

Le Parlement l'a approuvé jeudi en séance plénière. Les retraites des indépendants vont être améliorées grâce à la suppression du coefficient de correction. Une méthode de calcul qui réduisait le montant des pensions finalement perçu. Une décision saluée par l'UCM et le SNI.

Le magasin Pêle-Mêle vend des livres de seconde main. Mais pas uniquement des livres. Aussi des disques, des jeux ou des jouets. Ce commerce n'entre donc pas dans la catégorie considérée comme essentielle. Il restait deux options, soit la prise de rendez-vous, soit le "click and collect". Les clients peuvent venir chercher leur commande. Mais le magasin est fermé depuis près d'un mois.

La fédération des entreprises de Belgique déplore la grève. Les employeurs estiment que la hausse de salaires envisagée est significative dans un contexte de crise. Au moins 3,2%, si on prend en compte l'indexation automatique.

Quand le télétravail n'est pas possible, les salariés doivent passer un test rapide pour vérifier qu'ils ne sont pas porteurs du virus. Quels tests ? Combien de fois ? Donnés par qui ? les employeurs attendent encore des réponses.

Les soldes d'hiver, qui ont été prolongés jusqu'au 15 février, sont tout sauf un succès, à en corire les associations représentatives des indépendants. Des associations qui fustigent notamment la communication anxiogène autour des variants, qui a eu pour conséquence une troisième semaine de soldes catastrophique.

Ce dimanche 31 janvier, le moratoire sur les faillites prend fin. De nombreuses entreprises se retrouvent sous la menace de citations en faillite ou de la venue d'huissiers alors que les perspectives économiques restent limitées. Pour l'UCM, c'est une faute grave.

0,4% de marge maximale, c'est autour de ce chiffre que les partenaires sociaux vont à présent négocier les augmentations de salaires pour les deux années à venir. Selon les calculs du Conseil centrale de l'économie, il faut ajouter à ce chiffre 2,8% d'indexation automatique des salaires. Et fin 2022 une autre augmentation de 0,5 sera possible si les salaires dans les pays voisins évoluent aussi dans ce sens.

Après une semaine, les commerçants ont un avis mitigé sur les soldes. Ce pourrait être pire, c'est en général l'opinion des petits commerçants membres de l'UCM, comme des plus grands magasins représentés par Comeos.

Avec deux jours de retards, pour éviter la cohue en weekend, les soldes d'hiver ont commencé ce lundi. Des soldes qui pourraient s'avérer intéressants à en juger par les stocks importants des commerçants.

Les soldes, les commerçants y tiennent particulièrement cette année. Le stock est plus importants, le besoin de trésorerie aussi. Près de 70% des magasins interrogés par l'UCM craignent pour la survie de leur activité. Alors, pas question de reporter les soldes comme en France, en Allemagne ou aux Pays-Bas.

Une délégation des représentants des métiers de contact a rencontré ce matin le Premier ministre, Alexander De croo. Une rencontre qui avait pour but d'obtenir le feu vert du gouvernement pour une réouverture le 15 décembre. Sans succès. En revanche, les professions de contact ont obtenu la garantie qu'en cas d'amélioration de la situation sanitaire, ils feraient partie des premiers à pouvoir reprendre le travail. Les autorités leur ont également promis une étude chargée d'évaluer si les métiers de contact sont des clusters ou non.

Plus de 5.000 entreprises belges dont 2.200 PME wallonnes et bruxelloises ont répondu à la dernière enquête de l'ERMG. En moyenne, elles affirment que leur chiffre d'affaires est en baisse de 17% ce mois de novembre par rapport à la normal. Une chute plus forte que celle exprimée ces trois derniers mois. Mais une chute deux fois moins profonde que celle du premier confinement qui était plus stricte.

Un accord est finalement intervenu au sein du gouvernement fédéral pour instaurer un nouveau moratoire sur les faillites jusqu'au 31 janvier 2021. D'ici-là, le gouvernement travaillera également sur un nouveau projet de PRJ mieux adapté à la situation actuelle. Et alors que l'UCM salue cette mesure, du côté de la FEB, l'accueil est un peu plus mitigé.

Les commerçants sont soulagés des mesures annoncées ce matin. Ils ne devront pas fermer leurs portes. Tous les secteurs n'ont pas eu la même chance: Les parcs d'attraction ont appris ce matin leur fermeture immédiate.. Un coup dur alors que la première vague a déjà mis le secteur en difficulté.

Un reconfinement: non ! le monde économique n'en veut pas. Qu'elles soient petites, grandes, ou moyennes, les entreprises redoutent un second "lockdown" qui pourrait s'avérer dramatique pour nombreuses d'entre elles, dans un contexte déjà très difficile.

Selon une enquête de l'UCM, l'inquiétude est palpable chez les commerçants à deux jours du début des soldes. 80% d'entre eux estiment la fréquentation plus faible qu'à la normale, Et craignent que les nouvelles mesures du gouvernement ne compliquent davantage la situation.

Si elles étaient attendues, les décisions prises lundi par le Conseil National de Sécurité impacteront les entreprises du pays. Selon l'UCM, pour l'événementiel, l'horeca et le commerce, ce reconfinement partiel est à la fois décourageant et lourd de conséquences.