Tout sur Union Européenne

L'Union européenne propose un 6ème paquet de sanctions à l'encontre de la Russie. Depuis le début de l'invasion, l'Europe a payé 20 milliards d'euros à la Russie pour l'achat de pétrole. Cet argent permet à Poutine de maintenir l'économie de son pays, malgré les sanctions précédentes. Le coeur de ce 6ème paquet de sanctions est donc l'interdiction d'importer des produits pétroliers russes.

Les 27 ministres des finances de l'Union européenne étaient réunis ce mardi au Luxembourg pour un conseil des affaires économiques et financières. Un conseil presque exclusivement consacré à l'Ukraine et la situation économique découlant de la guerre. De nouvelles sanctions ont été envisagées. La Commission européenne a soumis, dans la foulée, une proposition de sanctions comportants 6 piliers.

Prévu de longue date à Versailles le sommet des 27 a vu son ordre du jour bouleversé par la guerre en Ukraine: Il devait y être question de reprise économique et de croissance, Il y a sera finalement question de défense et d'énergie. Alors que l'Europe cherche à tout prix à réduire sa dépendance à l'égard de la Russie.

Le conflit en Ukraine a remis la préoccupation d'une défense européenne au premier plan. Les européens se doivent d'être plus efficaces. Actuellement, chaque État membre a sa propre armée et essaye de favoriser sa propre industrie militaire. Ainsi, d'après une étude du Parlement européen, l'Europe gaspille plus de 26 milliards d'euros chaque année. Une union des forces ne serait donc pas du luxe.

l'Union européenne avait prévenu: les sanctions iraient croissant en fonction des actions russes. Les dirigeants européens sont réunis en ce moment à Bruxelles pour discuter de représailles communes. Les sanctions envisagées visent à affaiblir l'économie Russe. Et cela, principalement pour empêcher Vladimir Poutine de financer la guerre.

Après 4 ans de relations tendus, le Sommet UE- Etats-Unis marque une avancée majeure dans les relations transatlantiques. Le président Biden, en rupture avec la politique de Donald Trump démontre que les Etats-Unis sont de retour sur la scène internationale.

La Grèce a présenté ce vendredi sa plateforme interactive pour le "Certificat Covid". Un passeport sanitaire européen, qui devrait permettre une reprise des voyages de façon sûre et facile en Europe. Il était donc très attendu par les pays fort dépendants du tourisme.

Le commerce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne a chuté de 23,1%. Une différence mesurée entre le dernier trimestre stable avant le Brexit c'est-à-dire le premier trimestre 2018, et le premier trimestre 2021. Un premier trimestre mauvais mais où les choses s'arrangent petit à petit.

interdiction de survoler le ciel de l'Union européenne pour les avions biélorusses et sanctions individuelles à l'égard des personnes et des entités qui soutiennent le régime, voilà la réaction de l'Union européenne après le détournement d'avion et l'arrestation de ce week-end.

Les 27 se sont réunis en sommet virtuel hier soir. Au menu des discussions, la gestion de la pandémie de Covid-19 et par la même occasion, la problématique des vaccins. Alors que plusieurs fournisseurs, au premier rang desquels AstraZeneca, manquent à leurs engagements, la commission menace de bloquer les exportations vers les pays tiers. Une perspective qui n'enchante pas tous les États membres.

Encore en phase test, le premier vaccin issu de la recherche française devrait être disponible au Royaume-Uni à l'automne... De quoi faire grincer les dents la France, alors que le Royaume-Uni a pris les devants avec un contrat de 190 000 doses d'ici 2025, pouvant atteindre 1.4 milliards d'euros.

La répartition des fonds européens destiné à la relance de notre pays a été validée hier soir par les différentes entités. Certains s'estiment satisfaits, d'autres lésés. Bruxelles par exemple, qui espérait recevoir près de 500 millions hérite de 395 millions.

A quelques jours de l'échéance fatidique du 31 décembre, l'Union européenne et le Royaume-Uni ont conclu un accord historique sur leurs futures relations. Les règles sociales et environnementales européennes restent intactes. Seulement, les Britanniques n'auront plus leur mot à dire. Il faut dire que d'un point de vue économique, Boris Johnson était pour ainsi dire dos au mur.

Tout comme les commerces, les stations de ski attendaient avec impatience l'autorisation d'ouvrir. Selon le Président français il leur faudra pourtant probablement patienter jusqu'à la mi-janvier. De quoi provoquer la stupeur et incompréhension parmi les élus et les professionnels du secteur: